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RDC : F. Tshisekedi préside ce vendredi une réunion du Haut-commandement militaire à la Cité de l’OUA
Il se tient, depuis ce vendredi 9 août à 13h30 , la réunion du haut commandement militaire, élargie, à la cité de l’Union Africaine sous la direction du commandant suprême des Forces armées de la république démocratique du Congo.
Cette rencontre est élargie dans la mesure où y prennent aussi part ; le ministre intérimaire de la défense nationale, Michel Bongongo; du ministre de Budget Pierre Kangudia; du ministre des Finances, Henri Yav Muland; de l’administrateur de l’Agence Nationale des Renseignements( ANR ); du Directeur Général de DGM , ainsi que du conseiller privé du chef de l’Etat et du chef de la maison civile du président de la république, le Général Major Yav.

En principe, le haut commandement militaire se tient une fois le mois. Il peut être convoqué à tout moment par le commandant suprême lorsqu’il y a urgence, comme c’est le cas aujourd’hui. Point n’est besoin de rappeler la situation de belligérance récurrente à l’Est du pays.

À l’issue de cette rencontre capitale, le compte rendu sera lu par le ministre a.i. de la défense.
Pour rappel, le haut commandement militaire comprend 21 membres dont : -Le chef d’État Major des Forces Armées de la Rdc
-Les chefs d’État Major généraux Adjoints des Fardc (5)
-Le Chef d’état-major de la Force Terrestre
-Le Chef d’état-major de la Force Aérienne
-Le Chef d’état-major de la Force Navale
-Les Commandants des Zones de défense (10)
-Les Sous chefs d’État Major à l’Etat major général (4)
-Le commandant général des Écoles militaires
-Le commandant du corps médical
-Le commandant du corps logistique
-Le commandant du service de l’éducation civique
-Le commandant du corps des troupes de
-Transmission
-Le commandant du corps de Génie
-Le commandant du service de communication et d’information.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Joseph Kabila : « Il faut balayer le système actuel et renouveler la classe politique congolaise »
L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a livré une rare prise de parole publique dans une déclaration rendue publique ce jeudi 11 juin. Au cœur de son message : une critique sévère de la gouvernance actuelle et un appel à une profonde transformation du paysage politique congolais.

Un plaidoyer pour un changement radical
Selon Joseph Kabila, la crise multidimensionnelle que traverse la RDC est avant tout le résultat d’un problème de gouvernance. L’ancien chef de l’État estime qu’un simple changement de dirigeants ne suffirait pas à redresser le pays.
« Il faut balayer ce système », affirme-t-il, plaidant pour une refonte de la classe politique congolaise afin de permettre l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants.
Une nouvelle classe politique pour la RDC
Pour l’ancien président, les mécanismes traditionnels de renouvellement politique n’ont pas produit les résultats escomptés. Il suggère ainsi d’explorer d’autres voies, notamment l’organisation de primaires, afin de favoriser une compétition politique plus ouverte et plus représentative.
Joseph Kabila considère que le système actuel ne permet pas d’apporter les changements profonds dont le pays a besoin et qu’une participation accrue des citoyens sera indispensable dans ce processus.
Le rôle central des citoyens
Au-delà des réformes institutionnelles, l’ancien président insiste sur la nécessité de renforcer le sens civique de la population. Selon lui, la transformation de la RDC ne pourra se réaliser que grâce à une implication active des Congolais dans la vie publique et dans la défense des valeurs démocratiques.
Il prévient toutefois qu’un tel chantier demandera du temps et ne pourra être mené à bien « ni en quelques semaines, ni en quelques mois ».
Une vision pour l’avenir du pays
Cette sortie médiatique intervient dans un contexte politique et sécuritaire particulièrement tendu en RDC. À travers ses déclarations, Joseph Kabila appelle à une réflexion de fond sur l’avenir du pays, estimant que les défis actuels nécessitent des réponses structurelles plutôt que des solutions ponctuelles.
L’ancien président défend ainsi l’idée d’un renouvellement du système politique et d’une mobilisation citoyenne capable d’accompagner les réformes qu’il juge indispensables pour la stabilité et le développement de la République démocratique du Congo.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
