Connect with us

À la Une

RDC : F. Tshisekedi a reçu les femmes de l’UNC à N’Sele

Published

on

Le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, a reçu ce lundi 20 avril 2020, la délégation des femmes de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) dans sa résidence de la N’sele.

Lors de cette rencontre, le Chef de l’Etat a échangé avec ces cadres de ce parti cher à Vital Kamerhe, sur la bonne marche de la coalition Cap pour le Changement (CACH) dont les relations entre les deux partis en coalition (UDPS-UNC) tiennent sur des cordes frêles occasionnées par la détention, en prison de Makala, du président national de l’UNC, Vital Kamerhe impliqué dans l’affaire « 100 jours Présidentiels ».

Pour la vice-ministre de l’ESU et membre de l’UNC, Lilianne Banda, la coalition UDPS-UNC est « respectée des deux côtés » et « elle se porte bien ».

Cette rencontre est une deuxième après celle de la cité de l’UA où le président de la République avait reçu quelques membres de l’UNC dont le secrétaire général Aimé Boji qui avait été suspendu quelques heures plus tard. Au menu de ces échanges, la même situation de bonne marche de la coalition.

Notons que derrières les barreaux, le président national de l’UNC Vital Kamerhe avait dans un communiqué instauré son aval personnel avant toute déclaration publique engageant son parti.

Sain Jean-Eude’s Miense/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Sous pression américaine, l’AFC/M23 annonce un retrait conditionnel d’Uvira

Published

on

Alors que Washington intensifie, depuis le vendredi 12 décembre, sa pression diplomatique sur le Rwanda accusé de soutenir la rébellion de l’AFC/M23, le mouvement armé a publié un communiqué dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 décembre annonçant son retrait unilatéral de la ville d’Uvira, deuxième agglomération de la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo.

Moins d’une semaine après la prise de cette ville stratégique, l’AFC/M23 affirme répondre à une « demande des États-Unis » en décidant de retirer ses forces. Dans son communiqué, le mouvement présente cette décision comme un « geste de confiance » destiné à soutenir le processus de paix en cours, notamment les discussions de Doha, alors que les combats se sont intensifiés ces dernières semaines dans la région.

Cependant, ce retrait est assorti de plusieurs conditions. Le groupe rebelle exige la « démilitarisation de la ville d’Uvira », la « protection de la population civile » ainsi que le « contrôle effectif du cessez-le-feu à travers le déploiement d’une force neutre ». Autant de préalables que l’AFC/M23 juge indispensables pour éviter une reprise des hostilités et garantir la sécurité sur le terrain.

Cette annonce intervient dans un contexte de pression internationale accrue sur Kigali. Devant le Conseil de sécurité des Nations unies, l’ambassadeur des États-Unis, Mike Waltz, avait déclaré le vendredi 12 décembre que le Rwanda contribuait à entraîner la région « vers davantage d’instabilité et vers la guerre ». Le week-end suivant, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a renforcé ce ton en accusant Kigali de violer l’accord de paix signé récemment à Washington.

Lundi 15 décembre, quelques heures avant la publication du communiqué de l’AFC/M23, l’ambassadrice des États-Unis en RDC, Lucy Tamlyn, a également averti que son pays examinait « tous les outils à sa disposition », y compris des sanctions, afin de s’assurer que les engagements pris par les différentes parties soient respectés.

Dans l’attente de réactions officielles de Kinshasa et des partenaires régionaux, l’annonce de ce retrait conditionnel suscite autant d’espoirs prudents que d’interrogations sur sa mise en œuvre effective et sur l’évolution de la situation sécuritaire au Sud-Kivu.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading