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RDC/Ebola : un agent de la Monusco déclaré positif à Beni

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Un plombier de la MONUSCO travaillant au quartier général de la coordination de Beni a été testé positif à la maladie à virus Ebola et est actuellement hospitalisé au Centre de traitement de Beni.

Le plombier aurait été contaminé après avoir passé un séjour dans le centre d’un tradipraticien alors qu’un cas confirmé y avait été pris en charge, avant son transfert au Centre de Traitement.

L’équipe de surveillance a déjà lancé l’investigation afin d’identifier tous ses contacts et de prévenir la transmission du virus.

Les équipes de la riposte, dont la majorité a déjà été vaccinée avant leur déploiement, ont dû quitter le quartier général plus tôt ce vendredi afin qu’une équipe d’hygiénistes puisse commencer le travail de désinfection de tout le site.

Par ailleurs, les collègues du plombier se sont volontairement enregistrés pour être vaccinés dès ce samedi 13 octobre. Par mesure de prudence, ils ont tous été mis en congé payé pour une période de 21 jours. La majorité des experts de la riposte ont été vaccinés avant leur déploiement sur le terrain.

5 décès et 5 nouveaux cas confirmés dans la région

Situation épidémiologique de la maladie à virus Ebola selon le ministère est qu’au total 205 cas de fièvre hémorragique ont été signalés dans la région, dont 170 confirmés et 35 probables. Sur les 170 confirmés, 95 sont décédés et 54 sont guéris. Les autres sont hospitalisés dans les différents Centres de Traitement d’Ebola (CTE) installés. 32 cas suspects sont en cours d’investigation. 5 nouveaux cas sont confirmés dans la région, dont 3 à Beni, 1 à Kalunguta (1 décès communautaire) et 1 Mabalako. 5 nouveaux décès de cas sont confirmés, dont 4 à Beni et 1 à Kalunguta.

1 nouvelle personne est guérie à Mabalako dans la province d’Ituri.

Delphin Mupanda/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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