À la Une
RDC: DSTV fête la CAN et instruit pendant les vacances
Au moment où s’ouvre la messe africaine du football, la Coupe d’Afrique des Nations(CAN 2019) en Egypte, l’entreprise de télédistribution numérique « DSTV » offre à sa clientèle des prix imbattables d’abonnements pour leur permettre de suivre cette compétition dans des meilleures conditions. Tournoi qui connait la participation des Léopards de la RD-Congo, tous ses 52 matches seront diffusés par DSTV en HD à partir du bouquet ACCESS qui ne coûte que 12 USD(20.000 FC).
A en croire la directrice commerciale de DSTV Nadine Ambele, son entreprise offre en plus deux types de décodeurs avec des images en haute diffusion. Et ces décodeurs sont vendus à un prix défiant toute concurrence et adapté au portefeuille des populations congolaises.
« Pour rejoindre la famille DSTV, il suffit de payer seulement USD 30 et un kit complet avec installation vous sera offerte. Le prix de nos produits est adapté à toutes les couches sociales. Le bouquet Access revient à USD 12, Familly à USD 26, Compact à USD 30, Compact+ à USD 68 et Premium à USD 105 », a rapporté le responsable vente de DSTV Johnny Kabasele.
Notons que DSTV offre les rencontres de la CAN sur le téléphone portable grâce à son application, «DSTV NOW», déjà disponible sur Google play. « Nous avons un pas d’avance. Avec notre application mobile, vous pouvez suivre vos programmes sur plus ou moins 5 téléphones avec un seul abonnement. La qualité des images sont impeccables », a rassuré Alexis Vengo, responsable technique de DSTV.
Campagne » Let’s speak English »
En vue d’occuper sainement les enfants pendant cette période de grandes vacances, DSTV propose des programmes anglophones aux parents.
« Avec notre campagne » Let’s speak English « , nous voulons permettre aux enfants de renforcer leur apprentissage de l’anglais à la maison. De nos jours, l’anglais est la langue professionnelle. Les programmes que nous proposons permettront aux enfants de maitriser cette langue et d’être compétitifs dans l’avenir », a martelé Nadine Ambele, convaincue qu’il faut continuer la formation de nos enfants, même pendant les vacances, pour ainsi garantir leur avenir.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
À la Une
Révision constitutionnelle en RDC : Ferdinand Lokunda plaide pour une refondation institutionnelle
Le débat sur une éventuelle révision ou réforme constitutionnelle en RD Congo continue d’alimenter la scène politique et citoyenne. Parmi les voix qui se font entendre figure celle de Ferdinand Lokunda Dasilva, président de l’Association des Métis au Congo (ASMECO), une structure de la société civile engagée notamment dans la lutte contre la discrimination raciale, la marginalisation et la défense des droits des enfants sans distinction d’origine.
À travers une série de propositions rendues publiques, Ferdinand Lokunda, à titre personnel, appelle à une « nouvelle Constitution » qu’il juge plus adaptée aux réalités politiques, sécuritaires et institutionnelles de la RDC. Ses desiderata touchent aussi bien à la nationalité, à l’organisation des institutions qu’au mode de gouvernance du pays.

La double nationalité au cœur des propositions
Parmi les réformes majeures défendues par Ferdinand Lokunda figure la reconnaissance de la double nationalité pour les Congolais. Selon lui, tout citoyen devrait avoir le droit d’acquérir une autre nationalité sans perdre celle de la RDC. Une question qui revient régulièrement dans le débat national, notamment au regard de l’importante diaspora congolaise installée en Europe, en Amérique ou ailleurs en Afrique.
L’activiste estime que cette ouverture pourrait renforcer l’apport économique et intellectuel de la diaspora dans le développement du pays, tout en modernisant le cadre juridique actuel.
Un mandat présidentiel plus long
Autre proposition phare : la modification de la durée du mandat présidentiel. Ferdinand Lokunda suggère soit un mandat de 7 ans renouvelable une seule fois, soit un mandat unique de dix ans non renouvelable. Pour lui, cette réforme permettrait au chef de l’État de disposer du temps nécessaire pour exécuter ses projets de société et garantir une certaine stabilité institutionnelle.
La proposition intervient dans un contexte où la question des institutions et de leur efficacité reste largement débattue au sein de l’opinion congolaise.
Les fonctions de souveraineté et la question identitaire
Le président de l’ASMECO propose également un durcissement des conditions d’éligibilité aux fonctions dites de souveraineté. Selon sa vision, tout Congolais ayant des « affiliations » ou des « cordons ombilicaux » avec un pays voisin ne devrait pas accéder à certaines hautes fonctions de l’État.
Une position qui s’inscrit dans un climat politique marqué depuis plusieurs années par les débats autour de la nationalité, de l’identité et des questions sécuritaires dans la région des Grands Lacs.
Vers un Parlement monocaméral ?
Dans ses propositions, Ferdinand Lokunda défend aussi l’idée d’un Parlement à chambre unique composé de 800 députés, estimant que cette formule serait plus adaptée à l’immensité géographique de la RDC. Il plaide en outre pour des élections présidentielles organisées à deux tours afin de renforcer la légitimité populaire du président élu.
Enfin, il souhaite que les gouverneurs des provinces, les responsables territoriaux ainsi que le Premier ministre soient nommés par le président de la République lorsqu’ils ne sont pas originaires des entités concernées.
Rappelons que l’activiste Ferdinand Lokunda développe depuis plusieurs années un discours axé sur la cohésion nationale, la lutte contre les discriminations et la protection des droits des personnes marginalisées. Ses nouvelles propositions constitutionnelles viennent ainsi élargir le champ d’intervention de ce citoyen qui entend désormais peser dans le débat public sur l’avenir institutionnel de la RDC.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
