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RDC – Discours de haine : La France condamne les propos du général Ekenge et appelle à l’inclusion

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La France a fermement condamné les propos tenus par le général Sylvain Ekenge, porte-parole des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), visant les populations tutsi. Pour Paris, ce type de discours de haine constitue un facteur aggravant de violence et menace directement l’unité nationale ainsi que la cohésion sociale en RDC.

Satisfaction face à la réaction des institutions congolaises

Les autorités françaises ont salué la promptitude de la réponse institutionnelle à Kinshasa, matérialisée par l’adoption de mesures disciplinaires à l’encontre de l’officier concerné. Cette réaction est perçue comme un signal fort de l’engagement des autorités congolaises à lutter durablement contre les discours de haine dans l’espace public et au sein des institutions.

Le rappel des engagements internationaux de la RDC

Paris a également insisté sur la nécessité, pour toutes les parties, de respecter scrupuleusement les obligations découlant de la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations unies. Le respect de ce cadre international est jugé indispensable pour encourager une désescalade des tensions et contribuer à la stabilité régionale.

L’inclusion, clé d’une paix durable dans les Grands Lacs

Enfin, la France a souligné que le retour à une paix durable dans la région des Grands Lacs ne saurait se faire sans une inclusion juste, effective et équitable de toutes les communautés. L’absence d’exclusion est, selon Paris, une condition essentielle à la réconciliation nationale et à la stabilité à long terme.

Exaucé Kaya/CONGOPROFOND.NET 

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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête

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Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.

D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.

Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.

Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.

Dorcas Ntumba

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