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RDC : Diomi Ndongala est sorti de l’hôpital
« Je suis sorti de l’hôpital! Merci à tous pour votre soutien », a écrit Diomi Ndongala sur son compte Facebook.
Le président du parti politique DC (Démocratie Chrétienne), Eugène Diomi Ndongala est finalement sorti de l’hôpital Akram à Kinshasa après y avoir été admis depuis le mercredi 28 mai soir.
Selon l’information relayée par une certaine presse dans la capitale citant son épouse, Patrizia Diomi, le député national honoraire, élu de la Funa, a été hospitalisé à la suite d’un grave problème de circulation sanguine.
«Il a été victime d’un grave problème de circulation sanguine», a fait savoir Patrizia Diomi.
Raison pour laquelle, le chirurgien a exigé son hospitalisation immédiate.
Des sources avaient révélé que c’est suite à la situation carcérale très pénible que Diomi Ndongala, alors pensionnaire à la Prison centrale de Makala, était tombé malade.
Surtout qu’il a été empêché plusieurs fois, selon toujours ces sources, à se rendre dans un centre de santé de qualité pour des examens médicaux appropriés en vue de prendre des soins adéquats après les tortures subies pendant son enlèvement, suivi de son incarcération.
Rappelons que le président de la Démocratie Chrétienne a été condamné pour une affaire de mœurs, sous le régime Kabila.
Le Comité des droits de l’homme des Nations Unies a condamné la RDC à cause de ces poursuites politiquement motivées sur cet allié de l’UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès social) et président de la MPP (Majorité Présidentielle Populaire).
TMB/ CONGOPROFOND.NET
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Circulation à Kinshasa : 3 000 agents déployés dans 60 carrefours pour renforcer la discipline routière dès le 26 janvier
Le gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, a annoncé une série de mesures strictes visant à lutter contre l’incivisme routier, responsable de nombreux embouteillages et accidents dans la capitale congolaise.
Lors d’une communication faite le lundi 19 janvier, l’autorité urbaine a affirmé sa volonté d’agir avec « fermeté et responsabilité » afin de restaurer l’ordre sur les routes et de protéger la vie des usagers.
À partir du lundi 26 janvier, une mission mixte permanente de 3 000 agents sera déployée dans la ville. Cette équipe regroupera des éléments de :
- la Police nationale congolaise (PNC),
- la Division urbaine des Transports,
- la Brigade spéciale de protection de l’environnement,
- la Régie des fourrières et du contrôle technique.
Ces agents seront positionnés dans 60 carrefours stratégiques, ainsi que sur plusieurs axes routiers jugés sensibles ou particulièrement congestionnés.
Selon le gouverneur, leur mission consistera à :
- faire respecter la loi et les règlements en vigueur,
- fluidifier la circulation routière,
- garantir la sécurité des usagers.
« Désormais, le respect du Code de la route n’est plus une option, mais une obligation », a-t-il martelé.

Les contrôles annoncés porteront notamment sur l’exigence stricte des documents réglementaires. Les agents devront vérifier :
- le permis de conduire,
- le certificat de contrôle technique valide,
- la vignette,
- l’assurance,
- l’autorisation de transport,
- le respect de la grille tarifaire dans les transports en commun.
À travers ces mesures, le gouvernement urbain entend répondre aux plaintes récurrentes des Kinois face au désordre routier, aux embouteillages chroniques et aux comportements à risque observés chez certains conducteurs.
Dorcas Ntumba
