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RDC : décollage effectif de l’administration du Secrétariat général du ministère du Numérique

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Le décollage de l’administration du ministère du Numérique est devenu depuis mercredi 20 octobre une réalité vivante. En témoigne la remise officielle par le Vice-premier ministre en charge de la Fonction publique, Modernisation et Innovation du service public, Jean Pierre Lihau Ebua, du cadre et des structures organiques de cette administration au ministre des Ressources hydrauliques et énergie, Olivier Mwenze qui assure l’intérim du ministre du Numérique.

Par cet acte, le patron de la Fonction publique a matérialisé ainsi la vision du Président de la République qui pense qu’en RD-Congo, la question du Numérique n’est plus une priorité mais une urgence.

 » L’avènement du ministère du Numérique va indiscutablement permettre une véritable mutation sociétale », a souligné le patron de administration publique.

Pour sa part, le ministre intérimaire du Numérique a salué l’implication du VPM Lihau depuis le début jusqu’à la remise officielle des documents qui attestent l’aboutissement heureux de ce travail de longue haleine. L’occasion était indiquée pour le ministre Olivier Mwenze de remercier le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi qui a fait du numérique un véritable levier de croissance économique en RD-Congo. Outre le cadre et les structures organiques, le patron de l’administration publique a remis au ministre du Numérique l’arrêté d’agrément du Secrétariat général au Numérique accompagné de l’arrêté portant nomination du chargé des missions du Secrétariat général au Numérique.

La remise officielle de tous instruments marque le décollage effectif de l’administration du Numérique en RD-Congo.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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