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RDC : décédé à La Havane, l’ancien président de l’Assemblée nationale, Tshiamala, inhumé à Kinshasa
Décédé le samedi 22 septembre 2018 à Havane au Cuba, Tshiamala wa Kamwanya, président honoraire de l’Assemblée constituante et législative, Parlement de Transition (A.C.L./P.T.), a été conduit à sa dernière demeure ce dimanche 14 octobre au Nécropole « Entre Ciel et Terre » dans la commune de la N’Sele. Des obsèques dignes de son rang ont été organisées au Palais du peuple où l’illustre disparu a reçu ses derniers hommages.
Le président de l’Assemblée nationale Aubin Minaku Ndjalandjoko étant empêché par d’autres charges de l’Etat en dehors des frontières nationales, c’est son deuxième vice-président Rémy Massamba qui a prononcé l’oraison funèbre pour honorer la mémoire de l’illustre disparu. Cette oraison funèbre a été précédée de divers témoignages, dont celui du chef de la Maison civile du Président de la République, le pasteur Théodore Mugalu.
Et avant la levée du corps, il y a eu la séance de dépôt des gerbes des fleurs. Notamment, des Bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat, des chefs des corps constitués, de la Maison civile du Chef de l’Etat, des compagnons de M’Zee Laurent Désiré Kabila, des anciens membres de l’A.C.L./P.T., des députés nationaux et sénateurs, des secrétaires généraux de l’Assemblée nationale et du Sénat, des autres personnalités et des membres de la famille ainsi que des amis et connaissances.
Rappelons que la dépouille mortelle de ce compagnon de M’Zee Laurent Désiré Kabila était arrivée à Kinshasa le dimanche 07 octobre courant. Puis directement conduite à la morgue de l’hôpital du Cinquantenaire.
Et la levée du corps de la morgue a eu lieu ce samedi 13 octobre 2018 dans la matinée. Le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Rémy Massamba, était là pour représenter le Bureau de l’Assemblée nationale.
L. B./CONGOPROFOND.NET
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25 mai : L’ambassadeur Dr Lohanga Konga Jospin présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”
Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.
À travers une communication accordée à congoprofond.net à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain
Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.
Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.
Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».
La diplomatie des langues africaines
Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.
Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.
Entre spiritualité et diplomatie
À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.
Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.
Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.
Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET
