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RDC: Coseki asbl lance la campagne 1000 Fc pour réhabiliter le pavillon 17 de « Mama Yemo »

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L’annonce a été faite, lundi 27 mai 2019, par la coordonnatrice de l’asbl « Collines de Selembao de Kinshasa », Cécile Edungu, dans la grande salle de réunion, de l’Hôpital général de référence de Kinshasa.

Les travaux évalués à USD 300.000, concernent le pavillon 17 de ce grand hôpital de la capitale (ex mama Yemo), qui abrite le département du service néonatalogie.

Cette association se donne pour objectif, entre autres, de rendre les soins de santé de qualité en RDC.

Cécile Edungu lance, par ailleurs, un appel vibrant à tout Congolais de bonne volonté de participer au projet, en contribuant seulement avec CDF 1000 pour faciliter la réalisation de ces travaux. « Nous ne demandons pas seulement l’argent, mais aussi les matériels. Si vous avez même une chaise roulante ou n’importe quel autre matériel médical que vous voulez faire comme don, n’hésitez pas. Nous sommes à votre attente », a-t-elle confirmé.

Pour sa part, le directeur général de l’Hôpital général de référence de Kinshasa s’est dit enthousiasmé par ce projet qui concerne son institution sanitaire. Le DG Mbaki a aussi promis qu’il y aura des formations de renforcement des capacités pour le personnel soignant afin qu’il maîtrise les nouveaux matériels et les maintienne le plus longtemps que possible.

Notons que ce projet n’est pas le premier pour cette ONG qui bénéficie aussi de l’accompagnement de Wallonie-Bruxelles. Ils ont déjà réalisé, entre autres, la construction d’une maternité à Selembao, au quartier Mbala, la réhabilitation de l’hôpital Muya à Mbujimayi qui est aussi  un projet, de l’Aide pour les financements de soins médicaux aux personnes défavorisées. et maintenant le pavillon 17 à l’ex-Mama Yemo.

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Meurtre du policier “Me Bic Rouge” : Le ministère public requiert la peine de mort contre le militaire Kaseba Katembwe

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L’audience publique dans l’affaire du meurtre du policier Mumposa Ngetadidi Joslain, alias « Me Bic Rouge », s’est poursuivie ce vendredi 13 mars 2026. Le principal prévenu, Kaseba Katembwe, militaire de la Garde républicaine, continue de rejeter toute responsabilité dans ce drame.

À la barre, le prévenu a de nouveau déclaré ne jamais avoir connu la victime de son vivant. Il affirme également ne s’être jamais rendu à l’hôpital de l’Amitié sino-congolaise et nie catégoriquement toute implication dans la mort du policier.

Le ministère public évoque des témoignages accablants

De son côté, le ministère public soutient que les éléments de l’enquête contredisent la version du militaire. Selon les renseignements recueillis, un témoin cité dans le dossier, Manituka, affirme que Kaseba Katembwe et Itani Félicien se trouvaient bel et bien au poste de police Révolution au moment des faits.

Toujours selon l’accusation, les deux hommes auraient ouvert le feu sur le policier Ngetadidi Joslain, qui a succombé à ses blessures. Le corps de la victime se trouve toujours à la morgue en attendant la suite de la procédure judiciaire.

Une intervention qui vire au drame

Les faits remontent au samedi 14 février 2026, une date qui reste gravée comme un jour de deuil pour la famille de la victime.

Policier en service, Mumposa Ngetadidi Joslain, surnommé Me Bic Rouge, a été mortellement atteint par balle lors d’une intervention qui semblait pourtant ordinaire.

D’après les témoignages recueillis par la famille, le policier aurait été abattu par un militaire de la Garde républicaine.

Une tentative d’extraction forcée au cœur de l’affaire

Selon les premières reconstitutions des faits, tout serait parti de l’arrestation d’un jeune homme présenté comme Kuluna, soupçonné du vol d’une moto. Peu après son interpellation, son frère ( un militaire) se serait présenté au poste de police accompagné d’autres soldats armés afin d’exiger sa libération.

La situation aurait rapidement dégénéré en vive altercation entre les militaires et le policier Mumposa Ngetadidi Joslain, qui était alors en service au poste de police Révolution.

C’est au cours de cette dispute que l’un des militaires aurait fait usage de son arme, tirant à bout portant sur le policier, qui s’est effondré grièvement blessé.

La peine capitale requise, verdict attendu

Au regard de la gravité des faits, le ministère public a requis la peine de mort contre Kaseba Katembwe, ainsi que contre les membres présumés de son groupe, notamment Manituka Ditumene et Tambwe Kasongo.

L’audience ayant été renvoyée, le tribunal devra poursuivre l’examen du dossier afin d’établir les responsabilités dans ce drame qui a profondément choqué l’opinion à Kinshasa. La famille de la victime, quant à elle, continue de réclamer que toute la lumière soit faite sur les circonstances de la mort du policier Me Bic Rouge.

Glody Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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