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RDC/CENCO: les évêques se penchent de nouveau sur le processus électoral

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Les évêques catholiques de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) seront en assemblée plénière extraordinaire du 20 au 22 novembre 2018.

À en croire des sources proches de cette structure, plusieurs sujets seront évoqués, particulièrement le processus électoral en cours en République démocratique du Congo. Les questions de la machine à voter et du fichier électoral contesté par l’opposition, mais aussi la décrispation politique qui consacrait la libération des prisonniers politiques et le retour des exilés, seront sans doute abordées durant cette session.

Intervenant sur Top congo, l’abbé Jean-Marie Bomengola, chargé de la communication de la Commission épiscopale nationale du Congo (CENCO) a tout même souligné que les évêques n’ont pas mandat d’évaluer le processus électoral. Cependant, ils vont émettre leurs avis comme tous citoyens. « Comme corps épiscopal, ils vont essayer de faire le tour des problèmes du pays », a-t-il martelé.

La CENCO espère, poursuit-il, que les élections se déroulent conformément à l’accord de la Saint-Sylvestre.

Convient-il de signaler que ces assises de la Conférence épiscopale nationale du Congo coïncident avec le début de la campagne électorale en vue des scrutins couplés prévus en décembre 2018.

Convient-il de rappeler au cours d’un entretien accordé à Radio France Internationale, Fridolin Ambongo, nouvel archevêque de Kinshasa, avait appelé les acteurs politiques à trouver le consensus sur la question liée à l’usage ou non de la machine à voter pour les élections de décembre. Sur ce, le remplaçant de cardinal Laurent Monsengwo a proposé l’usage de la machine à voter pour les législatives nationales et provinciales. S’agissant de la présidentielle qui a moins des candidats, il a proposé de recourir aux bulletins de vote à papier.

MUAKAMU/CONGOPROFOND.NET

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Nord-Kivu : Le FPI passe au crible l’impact de ses projets à Butembo

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Une délégation du Fonds de promotion de l’industrie (FPI) séjourne à Butembo, dans la province du Nord-Kivu, depuis ce lundi 16 mars 2025. Cette mission vise à évaluer les impacts socio-économiques des projets financés par cette institution publique en 2020, afin d’en mesurer les retombées concrètes sur le développement local.

 

Conduite par Mbuyu Mukalayi Cédric, la délégation a entamé ses activités par une visite de courtoisie à l’autorité urbaine de la ville. Une démarche protocolaire destinée à présenter officiellement les objectifs de la mission et à solliciter l’accompagnement des autorités locales.

Des projets passés à l’épreuve des résultats

À l’issue des civilités présentées à la mairie, représentée par le chef de division urbaine ad intérim, Bwambale Mughanirya Gibert, le chef de mission a expliqué la portée de cette descente sur le terrain.

« Nous sommes venus à Butembo pour présenter nos civilités au maire et surtout pour évaluer les impacts socio-économiques des projets financés par le FPI en 2020. Comme de coutume, lorsque les promoteurs ont apuré leurs dettes vis-à-vis de l’institution, la direction des études procède à une évaluation rétrospective afin d’apprécier les résultats et les retombées de ces investissements », a-t-il déclaré.

15 jours pour analyser les retombées économiques

Selon le responsable de la délégation, cette mission d’évaluation s’étendra sur une période de quinze jours. Les experts du FPI devront examiner, sur le terrain, la performance des projets soutenus par le Fonds, leur impact sur la création d’emplois, l’activité économique locale ainsi que leur contribution au développement industriel.

Ce travail d’analyse permettra également d’identifier les défis rencontrés par les promoteurs et de tirer des enseignements utiles pour les futurs financements.

Le FPI, levier de promotion industrielle
Créé par l’ordonnance n°89-171 du 7 août 1989, le Fonds de promotion de l’industrie a été transformé en établissement public à caractère administratif et financier doté de la personnalité juridique. Il est aujourd’hui régi par la loi n°08/009 du 7 juillet 2008 portant dispositions générales applicables aux établissements publics.

À travers ses financements, le Fonds poursuit plusieurs objectifs majeurs : la promotion et l’intégration de l’industrie locale, la valorisation des ressources nationales, l’encouragement des produits manufacturés, le soutien à la recherche appliquée et le développement des infrastructures économiques.

Autant de leviers qui font du FPI un acteur clé de la transformation industrielle et du développement économique en République démocratique du Congo.

Dalmond Ndungo / Congoprofond.

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