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RDC : Celena Ngoy portée à la tête de l’Association des jeunes écrivains du Congo
L’Association des Jeunes Écrivains du Congo (AJECO) créée en 2011 par l’écrivain Richard Ali A Mutu, alors étudiant à l’Université Protestante au Congo (UPC), a depuis quelques jours une nouvelle présidente à sa tête.
Ce changement est intervenu après la démission pour des « raisons personnelles » de son ancien président Djodji Belau, troisième dirigeant de cette structure après Issamaleki Rodrigue, deuxième président.
La poétesse Celena Ngoy est désignée en attendant les prochaines élections dans cette structure considérée comme pépinière des ÉCRIVAINS DU CONGO. Cette association sans but lucratif, convient-il de souligner, a contribué depuis sa création à l’avancement de la littérature congolaise.
Il faut signaler que le choix porté à l’endroit de la poétesse Celena Ngoy n’est pas hasardeuse. Il est appuyé par le fait que celle-ci fait preuve d’engagement et de présence actifs dans les différentes manifestations et cérémonies organisées par la structure et donne de son temps, de son énergie, bref de sa disponibilité pour répondre présente aux différentes activités littéraires.
NGOY Celena wa Ngoie a fait ses études humanitaire au collège frère Alingba en latin/philo. Elle est entrain de suivre son cursus universitaire à L’université catholique du Congo en communications Socio-éducative et stratégique en master 1 (LMD).
Elle est co-auteure d’un recueil de poèmes, en 2017, intitulé « Qu’attendez vous que l’on vous dise encore? »
A seulement 21ans, elle devient la quatrième présidente de l’association des jeunes Écrivains du Congo, AJECO.
HERVEY N’GOMA/CONGOPROFOND.NET
À la Une
HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
