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RDC/ Candidat commun: Sam Bokolombe doute et redoute
Dans son post de ce mercredi 24 octobre 2018 sur Facebook, le député national Sam Bokolombe Batuli jure qu’ « il Il n’y aura ni candidat commun, ni candidat unique de l’opposition. C’était déjà annoncé et il en sera ainsi. Le reste n’est que gesticulation ».
Pour l’élu de Basankusu, croire encore à un candidat commun ou unique de l’opposition, c’est croire à une chimère. Il est allé loin même pour prédire que le candidat du FCC à la présidentielle, le 23 décembre 2018 ou à une autre date, triomphera au prochain scrutin avec ou sans machines à voter. « Un tapis rouge lui est déjà déployé », a-t-il appuyé.

Il relève que l’opposition politique congolaise « fière, la plus insensée et la plus escroqueuse du monde, a décidé du report de l’alternance démocratique aux calendes grecques ».
Sam Bokolombe trouve que la participation aux prochaines élections de l’opposition politique sera qu’une pure forme d’accompagner le FCC sur la voie de la pérennisation du régime et tout est mis à l’oeuvre pour y parvenir.
A deux mois des élections, l’opposition congolaise ira en ordre dispersé quand on sait que d’ores et déjà l’Udps s’est dite prête à y aller avec ou sans la machine à voter. Une déclaration qui a même poussé certains candidats à la présidence de qualifier cette grande figure de l’opposition comme travaillant avec le pouvoir en place.
PBBJ/CONGOPROFOND.NET
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25 mai : L’ambassadeur Dr Lohanga Konga Jospin présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”
Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.
À travers une communication accordée à congoprofond.net à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain
Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.
Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.
Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».
La diplomatie des langues africaines
Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.
Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.
Entre spiritualité et diplomatie
À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.
Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.
Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.
Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET
