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RDC/Beni: un des blessés de la manifestation du 10 octobre décédé à l’hôpital général de référence
Jumbe Molelwa, c’est le jeune décédé ce jeudi 08 novembre 2018 à l’hôpital général de référence de Beni dans la province du Nord-Kivu. Il a été blessé par balle le 10 octobre 2018 à la Cité Belge lors d’une manifestation de la population contre l’insécurité grandissante en ville et territoire de Beni.
C’est après environ un mois de soins à l’hôpital que le fils du journaliste Molelwa Msekedide a tiré sa révérence.
*Zoom sur la manifestation du 10 octobre*
Ces échauffourées du mercredi 10 octobre dans la ville de Beni (province du Nord-Kivu) ont éclaté lorsque des élèves et écoliers sont descendus dans la rue pour réclamer le retour de la sécurité.
Pendant cette manifestation, des dégâts énormes materiels et humains étaient enregistrés.
Plusieurs personnes ont été appréhendées et certains blessées, notamment Jumbe Molelwa qui a succombé le jeudi 8 novembre.
Delphin Mupanda/CONGOPROFOND.NET
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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête
Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.
D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.
Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.
Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.
Dorcas Ntumba
