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RDC – Belgique: Félix Tshisekedi attendu à Bruxelles

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Dans le cadre de sa nouvelle politique fondée sur l’ouverture de son pays vers des partenariats gagnants-gagnants, le Chef de l’État, Félix Antoine TSHISEKEDI, se rendra dans les tout prochains jours à Bruxelles, capitale du royaume de Belgique, où il aura des rencontres avec les officiels belges, notamment Didier Reynders, Chef de la diplomatie belge.

L’annonce a été faite par Didier Reynders, patron de la diplomatie belge à l’issue d’un échange avec une délégation des conseillers de Félix Antoine Tshisekedi, président de la République démocratique du Congo.

“Excellent entretien avec une délégation de haut niveau de RDC. Après divers contacts entre les émissaires et les secteurs public et privé belges, des pistes concrètes de renforcement des échanges se dégagent en vue de la visite prochaine du Président Félix Antoine Tshisekedi en Belgique”, peut-on lire sur le compte Twitter de Didier Reynders du jeudi 11 juillet 2019.

Cependant, bien que la date n’est pas encore connue, Me Bestine Kazadi, conseillère spéciale du Chef de l’État en matière de coopération internationale et intégration régionale, présente lors de cette rencontre avec Didier Reynders, a fait savoir que cette rencontre aura lieu au mois de septembre prochain.

“Des conseillers du cabinet présidentiel, en équipe d’avance pour préparer cette visite officielle du président Felix Tshisekedi en Belgique au mois de septembre”, a-t-elle écrit également sur son compte Twitter.

À titre de rappel, les relations entre la RDC et la Belgique, l’ancienne puissance coloniale du Congo, s’étaient fortement dégradées durant les deux dernières années du régime de Joseph Kabila. La RDC reprochait à la Belgique ses critiques sur la répression des manifestations, demandant le départ de Kabila après la fin de son deuxième et dernier mandat constitutionnel en décembre 2016.

En avril 2017, Kinshasa avait annoncé la suspension de sa coopération militaire avec Bruxelles.

En janvier 2018, la RDC avait annoncé la fermeture de la Maison Schengen, une sorte de consulat européen géré par Bruxelles, la fin des activités de l’agence belge de développement “Enabel” au Congo ainsi que la réduction de la fréquence des vols de Brussels Airlines entre les deux pays.

Bruxelles avait rappelé son ambassadeur et n’était plus représenté que par un chargé d’affaires à Kinshasa.

Depuis l’élection de Félix Antoine Tshisekedi, des engagements concrets ont été pris vers la réouverture du consulat général de Belgique à Lubumbashi et vers la relance de la coopération bilatérale par l’agence d’exécution “Enabel”.

La Belgique s’est également montrée satisfaite de voir le Centre Européen des Visas (CEV), qui a pris le relais de la Maison Schengen, “fonctionner en pleine capacité”.

Bruxelles “avait salué” “la restauration des fréquences du vol Bruxelles-Kinshasa de Brussels SN Airlines”.

MUAMBA CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

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RDC : APLTP et OIM au parlement pour l’adoption de la loi sur la traite

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La commission Genre, Famille et Enfants de l’Assemblée nationale a reçu, ce mercredi 18 mai dans la salle des spectacles du Palais du peuple, l’Agence de prévention et de lutte contre la traite des personnes (APLTP), en collaboration avec l’OIM, dans le cadre du plaidoyer pour le vote d’une loi spécifique qui réprime les délits de la traite des personnes en RDC.

L’objectif de cet atelier, à en croire Pierre Matuku Matuku, représentant du ministre des Droits humains, est que les députés nationaux s’approprient et soutiennent le projet de loi sur la traite des personnes, lequel projet se trouve déjà au bureau de l’Assemblée nationale. Selon lui, cela va permettre au pays d’être en harmonie avec la convention de Palerme, ainsi le pays sera doté d’une législation propre.

Dans ce même ordre d’idée, le coordonnateur adjoint de l’APLTP, Kuku Kiese, ce projet de loi vise à incriminer les actes ou les faits de traite qui ne sont pas encore pris en compte par le droit actuel. Il en outre donné l’avantage d’avoir cette loi: “Cette loi va enrichir le code pénal congolais en particulier la section 5, titre 1er en y ajoutant un arsenal des infractions en matière de traite des personnes visant essentiellement la protection de la dignité humaine tel que consacré par l’article 16 de notre constitution”, déclare-t-il.

La députée Christelle Vuanga, présidente de la commission Genre, famille et enfants, rassure qu’à travers cette rencontre, ses collègues et elle s’attendent à ce qu’il y ait une loi qui comble le vide juridique.

Nous n’avons pas une loi spécifique qui réprime les pratiques de traite des personnes. Si la commission genre a été impliqué à cet atelier c’est parce que la majorité des victimes de la traite des personnes est constitué des Femmes et des enfants. Nous ferons de notre mieux pour convaincre plus de la moitié de nos collègues afin de faire voter ce projet de loi.”, en poursuivant que l’actualité étant prise en otage par des filles et enfants amenés outre mer pour des services non appropriées, il est plus qu’urgent pour la RDC d’avoir une loi qui mette fin à toutes ces pratiques.

Quant à son collègue Daniel Safu, membre de la commission défense et sécurité, il croit que toute la lutte congolaise qui remonte avant même l’indépendance s’articule autour de la dignité humaine. “ En RDC la dignité humaine est bafouée alors qu’ailleurs elle constitue une valeur par excellence. Nous sommes en retard. Le combat de Mfumu Kimbangu s’articule autour de la dignité humaine. Lorsqu’il y a traite des personnes, l’homme perd certaines valeurs et certains droits. Il est assimilé à un objet, à un animal. Sur ce, je salue l’implication du chef de l’État d’avoir créer cette agence qui lutte contre la traite des personnes. Nous devons soutenir ce projet pour qui la loi soit votée d’autant plus qu’il relève de la dignité de nos électeurs.”, indique-t-il, avant de lancer un appel à tous les députés, en s’interrogeant, “si nous les hommes, nous n’accompagnons pas les femmes dans cette lutte de la dignité des femmes et des enfants, que deviendra notre société ?”

Selon Fils-Lien Ely Thelot qui a représenté le chef de mission, l’OIM sensibilise la population sur les différentes pratiques pouvant être assimilées à de la traite des personnes en RDC, accompagne les victimes de cette violation grave de la dignité humaine et offre à ces dernières une assistance holistique en vue de leur réinsertion sociale. “ L’absence d’une loi spécifique sur la traite des personnes offre un terreau favorable aux trafiquants d’êtres humains et laisse les magistrats désarmés, impuissants. Les victimes, qui sont principalement des femmes et des enfants, en souffrent terriblement. De plus, l’absence d’une loi qui criminalise la traite des personnes pourrait, dans les mois à venir, constituer une entrave nuisible pour l’aide publique au développement de la RDC.”

Avec l’aide financière du gouvernement américain, par l’entremise de l’USAID, l’OIM réitére son engagement auprès de la population congolaise en matière de lutte contre la traite des personnes et continue de soutenir l’APLTP dans cette démarche. L’OIM promet de demeurer toujours aux côtés des acteurs de première ligne pour les encadrer dans l’identification, le référencement, la prise en charge et la réinsertion des victimes.

Sachez que le projet de loi se trouve déjà au bureau de l’Assemblée nationale. L’APLTP espère qu’après son plaidoyer, cette loi sera votée pendant la session en cours.

Elda Along/CONGOPROFOND.NET

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