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RDC : attaque terroriste à l’Est, des ramifications à Kin

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L’accord signé entre l’administration américaine et le gouvernement congolais pour lutter contre le terrorisme vient de faire ses premières victimes.
Dans une vidéo diffusée le jeudi 18 avril, les terroristes de l’État islamique ont revendiqué une attaque meurtrière dans la région de Beni, dans le territoire de Kamango.

Cette vidéo n’indique pas clairement de quelle attaque il s’agissait ni le nombre de tués ou blessés.

C’est une première dans l’histoire de l’insécurité dans l’est de la RDC bien que le régime Kabila dénonçait les liens entre les activistes shebabs et les ADF/ NALU.

D’après les analystes sécuritaires, c’est une campagne médiatique très légère que ces islamistes veulent entreprendre contre Félix Tshisekedi parce que ce dernier a tissé de très bonnes relations avec les États-Unis d’Amérique, notamment dans le secteur militaire pour mettre fin à l’insécurité récurrente à l’Ituri, Nord et Sud-Kivu. Une démarche qui aboutira automatiquement à la disparition des mouvements rebelles comme le LRA et les ADF car, leurs leaders deviendront des apatrides et seront mis en prison.

Il est donc demandé à l’ensemble du peuple congolais de se mobiliser comme un seul Homme pour démontrer à ces « vauriens » criminels que la RDC de Lumumba et de Tshisekedi n’est pas à comparer aux pays dont ils se sont habitués à terroriser.

Entre-temps, le président de la République, Félix Tshisekedi devrait impérativement initier un contrôle sécuritaire systématique sur les activités commerciales de certains ressortissants des pays des Moyen et Proche Orient en RDC dont des bruits d’accointance avec certains milieux maffieux sont un secret de polichinelle à Kinshasa.

Cette menace de l’État Islamique est aussi économique car, ils savent que leurs activités commerciales en RDC ne pourront pas résister à la concurrence loyale des investisseurs américains qui se préparent à venir en RDC.

L’État congolais doit également avoir la capacité de nourrir ses populations, même sans ces entreprises dont certaines seraient en train de financer les activités des terroristes à travers le monde.

TMB/ CONGOPROFOND.NET

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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