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RDC: Alliée de M. Katumbi, l’AR prend acte de l’investiture de F. Tshisekedi
Dans un communiqué de presse lu ce mardi 29 janvier 2019, par son secrétaire exécutif Jean Bertrand Ewanga, l’Alternance pour la République (AR), plateforme qui soutien Moïse Katumbi, a pris acte de l’investiture de Félix Tshisekedi comme Président de la République Démocratique du Congo.
« L’Alternance pour la République, AR en sigle, informe l’opinion nationale et internationale qu’elle a décidé de prendre acte de l’investiture par la Cour constitutionnelle de monsieur Félix Tshisekedi Tshilombo en qualité de Président de la République », déclare-t-il dans ce communiqué.
Rappelons que l’AR est la deuxième plateforme pro-Katumbi de prendre acte de l’investiture de Félix Tshisekedi comme Président de la République, après le G7 sous la houlette du patriarche Kyungu wa Kumwanza.
Roberto Tshahe/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
