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RDC: 5000 enfants victimes de cancer chaque année, reconnaître les signes précoces pour les sauver !

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Sous le haut patronage du ministère de la Santé, et en collaboration avec des organismes internationaux dont le Groupe Franco-africain d’oncologie pédiatrique ” GFAOP”, le Département de pédiatrie des Cliniques universitaires de Kinshasa organise, du jeudi 28 au vendredi 29 octobre 2021, un atelier de formation sur les signes précoces des cancers pédiatriques.

Comme il fallait s’y attendre, les participants à cette formation sont des médecins venus des horizons différents, notamment des provinces du Kongo central et du Kwilu.

Aussi, l’on a noté la présence de madame Fatou Lama Dieye, Chef de programme opérationnel de l’Institut Jean Lemerle, venue de Dakar.

Circonscrivant le cadre de la formation, le chef de Département de pédiatrie, en même temps modérateur du jour, a souligné que : ” Nous avons toujours constaté que les informations sur les enfants nous arrivent tardivement en ce qui concerne le cancer. Nous savons que la plupart de ces cancers, quand on les traite à temps, nous pouvons les guérir à 100%, en tout cas au moins à 80% “.

La cérémonie inaugurale de ce jeudi 28 octobre 2021 a connu la présence des autorités ministérielle, académique et médicale.
Il s’agit notamment du conseiller en matière de Santé du ministre de la Santé publique, le docteur Bomboko, qui a représenté le ministre empêché; du doyen de la faculté de médecine de l’Université de Kinshasa et enfin du médecin directeur des Cliniques universitaires de Kinshasa.

Prenant la parole en guise d’introduction, le doyen de la faculté de médecine a souligné que: ” le cancer est une pathologie à laquelle souvent on ne pense pas chez les enfants, parce qu’on croit, très souvent, que le cancer C’est l’affaire d’adultes “.

Il a renchéri en précisant que cette formation tombe à pic et produira des outils pour pouvoir répondre aux besoins de la société.

Pour sa part, le médecin directeur des Cliniques universitaires a martelé en ces termes : ” La réunion d’aujourd’hui vise à éviter des décès inutiles parce que très souvent, le fait de ne pas diagnostiquer certains cancers, expose à des morts inutiles “.

Si chez les adultes, avait-il ajouté, il y a des cancers incurables, chez les enfants beaucoup de cancers sont guérissables.

Cependant, avant d’entamer la formation proprement dite, les organisateurs ont éclairé les participants sur le cadre qui les accueille.

C’est ainsi que quelques exposés avaient été organisés.

Tour à tour, les intervenants ont:

– Présenté le département de pédiatrie des Cliniques universitaires;
– Expliqué les avantages de dépistage des cancers pédiatriques;
– Présenté l’Institut Jean Lemerle du Sénégal, partenaire du département de pédiatrie.

Rappelons, à ce sujet, qu’en République Démocratique du Congo, on estime que 4000 à 5000 enfants sont atteints de cancer, chaque année.

Le constat est que les enfants malades sont acheminés tardivement à l’hôpital, d’où le taux de mortalité due au cancer s’avère toujours élevé.

C’est ainsi que, à en croire le docteur Assani Karim, l’un des organisateurs et point focal, : ” Cet atelier a pour objectif de former les différents médecins à reconnaître les signes précoces du cancer parce qu’en reconnaissant les signes précoces du cancer, cela va permettre que les enfants qui souffrent de cette maladie de pouvoir guérir, en très peu de temps, avec des moyens simples et sans séquelles, dans les hôpitaux de la RDC “.

De son côté, le docteur Fatou Lama Dieye a indiqué que son organisation a attaché une grande importance à cette formation, car, a-t-elle souligné, ” on le sait que les enfants africains arrivent assez tardivement au niveau des unités de prise en charge de cancer. Et malheureusement, 50% ne peuvent recevoir le traitement adéquat du fait du niveau de cancer très avancé”.

Jules KISEMA/Congoprofond.net.


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RDC : Le paradoxe Katumbi sur la guerre du M23 !

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Réagissant sur les affrontements actuels entre les FARDC et les rebelles du M23, le Président du parti Ensemble pour la République, Moïse Katumbi écrit ceci sur son compte twitter:

“Jamais la guerre n’apporte de solution. Face à la nouvelle épreuve que nous traversons, soyons tous unis. Tout mon soutien va aux #FARDC qui se battent avec courage face aux #M23 ! Le sort des milliers de nos compatriotes en détresse doit être notre toute première préoccupation.”

Un tweet qui a suscité plusieurs réactions en défaveur du candidat à l’élection Présidentielle de 2023.

Plusieurs internautes ont indiqué les incohérences contenues dans ce tweet:

D’un coté, l’ancien Gouverneur du Katanga déplore le fait que la guerre n’apporte pas des solutions. De l’autre, il encourage les FARDC à continuer la guerre contre les M23.

Si la guerre n’apporte pas la solution, Pourquoi continuez à se battre alors?

Et dire que Moïse Katumbi ne cite pas nommément le Rwanda comme soutien aux M23 n’arrange pas les choses pour celui qui vient de se réconcilier avec Joseph Kabila, son ancien ennemi.

Il est aussi un fait que Moïse Katumbi n’a jamais encouragé les consultations de Nairobi qui avaient pour but de rechercher la paix avec les groupes armés opérant à l’Est de notre pays.

À l’heure où tous les Congolais devraient parler d’une même voix pour soutenir ce énième combat contre le Rwanda et ses suppôts, les propos de Moïse Katumbi sonnent comme un aveu d’échec et de découragement…

Ce tweet aurait pu être évité !

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET


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