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Actualité

Radio workshop : Noella Kamba et Josée Kalumba remportent la 1e édition du concours de la meilleure émission et du meilleur reportage sur les Zoonoses

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Ce vendredi 22 septembre 2023, la
Radio Workshop (RW), en partenariat avec l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OMSA), a organisé une cérémonie de remise des prix du concours de la meilleure émission et du meilleur reportage sur les Zoonoses à Silikikin village, salle Auditorium Business Center, dans la commune de Gombe.

Cette première édition des prix du «Du Meilleur Reportage » et « De la Meilleure Émission» est organisée pour montrer et célébrer le talent des journalistes et blogueurs congolais, mais aussi pour encourager les professionnels de la radio à se positionner comme des acteurs de
changement social dans leurs communautés, notamment sur les
zoonoses.


Noella Kamba et Josée Kalumba Mushinta sont les deux gagnantes du concours après l’appréciation des membres du jury. À cet effet, Jérémie Mupepe chargé de projet de la Radio workshop en République Démocratique du Congo, s’est dit satisfait de l’organisation. Il a remercié les parties prenantes en ces mots : « C’est vrai que nous n’avons pas pu atteindre 100% de nos objectifs, mais nous croyons que nous avons touché les communautés et nous avons pu changer les comportements de ces communautés qui ont longtemps vécu dans l’ignorance… D’une manière claire, je tiens à vous remercier ».

Il faut savoir que cette campagne vise à améliorer la compréhension des risques zoonotiques et à susciter l’intérêt des populations vivant dans les régions à risque, sur toute l’étendue de la RDC.

Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET 

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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