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Quête de vérité : Se canaliser car l’énergie dit toujours la vérité

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Dans le tumulte de nos vies agitées, il est facile de se laisser emporter par nos émotions, nos impulsions, nos réactions immédiates. Pourtant, au-delà du brouhaha ambiant, une vérité essentielle se dessine : l’énergie que nous dégageons, celle qui émane du plus profond de notre être, dit toujours la vérité. Ce flux intérieur, cette force insaisissable, ne ment pas.

Lorsque nous prenons le temps de nous canaliser, de nous connecter à notre essence la plus profonde, c’est là que réside la clé de la vérité. Tout ce que nous ressentons au plus profond de nous-mêmes, ces intuitions, ces émotions brutes, ces vibrations intérieures, sont les messagers de notre vérité intime. Écouter cette énergie, la comprendre, c’est s’ouvrir à une source de sagesse inépuisable.

Dans un monde où les masques et les faux-semblants abondent, où la vérité semble parfois se dérober, il est essentiel de se reconnecter à cette énergie intérieure, à cette boussole fiable qui guide nos pas. Elle nous indique la voie à suivre, elle révèle nos aspirations les plus profondes, elle révèle qui nous sommes vraiment, au-delà des artifices et des illusions.

Se canaliser, c’est donc bien plus qu’une simple maîtrise de soi. C’est un retour à l’essentiel, à la source de notre être, là où la vérité réside sans fard ni détour. En écoutant cette énergie, en lui laissant la parole, nous embrassons notre vérité la plus authentique. Car au final, tout ce que l’on sent au fond de soi est toujours la vérité, un guide précieux sur le chemin de notre épanouissement et de notre vérité profonde.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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