Actualité
Qualification des produits de soins complets d’avortement : sortir la RDC de la liste des pays à mortalité maternelle élevée !
C’est avec l’appui technique et financier de l’organisation Américaine IPAS que le PNSR organise, du 22 au 24 novembre à l’hôtel Béatrice, un atelier de quantification des produits des soins complets d’avortement centrés sur la femme. Dans le but de contribuer à l’accès aux soins de santé sexuelle et reproductive y compris les soins complets d’avortement centrés sur la femme et la jeune fille sans discrimination.
Les objectifs spécifiques assignés dans ses assises sont : présenter les résultats de l’état de lieux de l’approvisionnement des produits SCACF dans les Fosa et pharmacies ciblées de 26 DPS; présenter I’outil de quantification des produits SCACF à toutes les parties
prenantes; quantifier les produits de soins complets d’avortement pour la période 2022-2025 par DPS; compiler les quantifications de toutes les 26 DPS; effectuer l’analyse des gaps financiers pour l’acquisition des produits SCACF pour la période 2022-2025; élaborer le plan d’approvisionnement 2022-2025 en produits SCACF.

Les raisons qui justifient le contexte de l’organisation de cet atelier est que la République Démocratique du Congo affiche des taux de mortalité maternelle , néonatale et infantile parmi les plus élevés au monde.
D’après les résultats de l’EDS 2013 -2014, la mortalité maternelle est estimée à 846 pour 100.000 naissances vivantes, les avortements non sécurisés représentent la deuxième cause de mortalité maternelle dans le pays.
Ces avortements non sécurisés dans des conditions d’hygiène précaires concernent toutes les femmes en âge de procréer ,y compris les adolescentes, avec une contribution au décès maternel estimé à 30% (MICS 2010).

Les avortements non sécurisés constituent donc un réel problème de santé publique et d’injustice sociale en République Démocratique du Congo. Selon les dernières études parues, 13% des décès obstétricaux sont imputables à des avortements à risque, souvent réalisés dans de très mauvaise conditions.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
Politique
Rentrée parlementaire : Guy Loando se positionne en garant de l’accompagnement des réformes prioritaires pour des réponses efficaces aux attentes de la population
Le ministre d’État des Relations avec le Parlement, Guy Loando Mboyo, a pris part ce lundi 16 mars 2026 à l’ouverture de la session parlementaire de mars au Palais du Peuple. À cette occasion, il a affirmé son rôle de garant de l’accompagnement des réformes prioritaires afin d’apporter des réponses concrètes aux attentes de la population.

Dans un message publié sur le réseau social X (Twitter), le ministre d’État a déclaré : « Nous avons pris part, ce lundi 16 mars 2026, à l’ouverture de la session parlementaire de mars 2026 au Sénat et à l’Assemblée nationale, au Palais du Peuple ».
Il a également précisé les enjeux de cette session parlementaire en soulignant : « Principalement consacrée au contrôle parlementaire, cette session permettra également l’examen de plusieurs textes prioritaires pour l’action publique ».
Un rôle d’interface entre Gouvernement et Parlement
Revenant sur la mission de son ministère, Guy Loando Mboyo a indiqué : « En notre qualité de pont entre le Gouvernement et le Parlement, nous veillons à accompagner l’examen de ces réformes conformément à la vision du Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, afin de répondre efficacement aux attentes de la population ».

Le ministère des Relations avec le Parlement joue en effet un rôle clé dans la coordination entre l’Exécutif et les deux chambres du Parlement de la République démocratique du Congo. Sous la conduite de Guy Loando Mboyo, cette institution s’emploie notamment à faciliter l’examen des projets de loi du Gouvernement, à suivre l’évolution des réformes prioritaires et à renforcer la collaboration institutionnelle en vue d’améliorer l’efficacité de l’action publique.
Exaucé Kaya
