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Analyses et points de vue

Puzzle de sorties de violence urbaine à Kinshasa (par CEPEF)

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Le Cercle d’études pour la protection de l’enfant et la famille, en sigle CEPEF est une organisation non gouvernementale initiée par les Chercheurs universitaires, les Experts en travail social qui œuvrent la promotion des droits et la protection de l’enfant et de la famille, la réinsertion socio-économique des enfants et jeunes de la rue. Parmi ces éminentes personnalités de ce monde savant, nous épinglons le Professeur ordinaire Raoul KIENGE KIENGE, Directeur de l’Ecole de Criminologie de la Faculté de Droit de l’Université de Kinshasa qui nous propose sa réflexion sur les violences urbaines à Kinshasa.

En effet, en République Démocratique du Congo, le mot « KULUNA » nous renseigne le Professeur Raoul KIENGE KIENGE est un terme kinois désignant le phénomène de violence urbaine et par extension les jeunes impliqués dans ces actes violents.

Cependant, estime t- il, la construction progressive de la figure du kuluna devient aussi une autre voie pour dénoncer les difficultés économiques quotidiennes et plus encore, les obstacles au développement du pays. Pour les jeunes, c’est une profession : celle des kulunaires qui créent et développent leurs propres opportunités économiques. L’exercice de ce « boulot » fait appaitre la construction d’un réseau professionnel établi à partir de la multiplicité de leurs liens sociaux, y compris avec les partis politiques.

La réflexion du Professeur présenté dans son ouvrage intitulé « Puzzle de sorties de violence urbaine à Kinshasa analyse les sociabilités des jeunes tel un puzzle dont les acteurs visibles et invisibles peuvent constituer de véritables leviers pour une sortie de violence. Cette réflexion a accouché la stratégie sociale de prévention contre ce phénomène social dénommée » Approche Holistique de Proximité de Réinsertion, en sigle AHPR.

Le CEPEF se donne la charge de vulgariser cette approche pour la protection de la jeunesse, espoir de la nation, dans l’acquisition des compétences de vie courante pour la culture de la paix en vue de l’accompagner dans un processus participatif pour son épanouissement harmonieux.

Magalie MUKOKO ZANGA

Cellule de Communication/CEPEF

Actualité

Le député Jacques Djoli brandit Tocqueville : la souveraineté populaire foudroie l’imposture

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L’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli n’a pas seulement démenti une rumeur : il a donné une magistrale leçon de grandeur. Par un tweet lapidaire convoquant la science, le Rapporteur de l’Assemblée nationale a refusé de descendre dans l’arène fangeuse où certains voulaient l’attirer. Il a choisi la verticale. Face à la manœuvre odieuse qui lui prêtait des propos imaginaires, il ne s’est pas justifié.

Il a surplombé, avec l’autorité souveraine de celui qui manie le droit comme on manie le glaive. Un silence calculé, puis une annonce : l’heure de la vérité sonnera, et elle sera sans appel. Car la riposte, c’est à Tocqueville qu’il la confie, élevant soudain le débat à des hauteurs où la calomnie ne peut plus respirer. Aux “chercheurs du Buzz” qui alimentent l’infamie, il assène la pensée centrale de l’article 5 de la Constitution.

Celle qui brûle toutes les impostures : “Au-dessus de toutes les institutions et en dehors de toutes les formes réside un pouvoir souverain : celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré.” Ce n’est plus un tweet, c’est un manifeste. Le pouvoir créateur, le pouvoir constituant originaire, est par essence illimité, inconditionné, indomptable. Placé au-delà des pouvoirs institués (simples créatures ), il détient la faculté sublime de tout refonder.

La faculté de briser les cadres établis et de redessiner, dans sa majesté absolue, le pacte national tout entier. Voilà la souveraineté populaire dans sa vérité nue, que le Professeur Jacques Djoli brandit comme une torche dans la nuit des manigances. Ainsi, en deux phrases et une citation, l’honorable rapporteur vient d’offrir à la nation congolaise bien plus qu’un rétablissement des faits : il lui restitue la puissance de son propre destin.

Là où les manœuvriers espéraient l’enfermer dans une polémique stérile, il leur oppose le granit des principes, rappelant que le peuple est le seul maître, le seul architecte, le seul juge. Par cette riposte éclatante, où Tocqueville éclaire le chemin de la RD Congo, Jacques Djoli Eseng’Ekeli lave son honneur sans une once d’aigreur, et du même geste réarme la démocratie avec une force conceptuelle rare. La calomnie n’a pas été vaincue : elle a été dissoute, dans la lumière d’une vérité plus haute. Magistral.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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