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Education

Protection des droits de l’enfant:Le CEPEF, en action

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Sous l’impulsion de Zagor Mukoko et de la Sr Pr Jacky Bukaka PhD, le Cercle d’études pour la protection de l’enfant et la famille, en sigle CEPEF est une organisation non gouvernementale initiée par les Chercheurs, les Experts en travail social qui œuvrent la promotion des droits et la protection de l’enfant et de la famille, la réinsertion socio-économique des enfants et jeunes de la rue.

En tant que groupe de réflexion, le CEPEF offre ce qui suit :
• Une voix collective et amplifiée pour défendre les questions de protection de l’enfance et de la famille en RDC
• Opportunités de réseautage, de connexion, et d’échange au sein d’un réseau de Protection de l’Enfant en situation d’Urgence qui comprend des ONG internationales, régionales et nationales, des agences de l’ONU, des gouvernements ainsi que d’autres acteurs humanitaires
• Promotion des liens entre les membres du CEPEF sur le terrain et les organismes régionaux et mondiaux chargés de l’élaboration des politiques
• Information et analyse des derniers développements liés à la coordination
Mission/Mandat
Le CEPEF s’est assigné trois missions à savoir:
• Veiller à la protection, la promotion des droits de l’enfant et de la famille, à la réinsertion sociale des enfants et jeunes de la rue du milieu ouvert ou des institutions d’hébergement de transit en République Démocratique du Congo;
• Renforcer les compétences et les capacités des institutions de prise en charge de l’enfant et de la famille à travers des formations en cours d’emploi et échanges d’expériences;
Critères généraux d’adhésion
L’adhésion est ouverte aux acteurs sociaux, aux chercheurs, organisations non gouvernementales locales, à la société civile, aux organisations communautaires et confessionnelles, aux réseaux, aux partenariats et, aux institutions universitaires entre autres qui s’intéressent aux problèmes liés à l’enfant et la famille

Pour devenir membre du CEPEF, le demandeur doit répondre aux critères suivants :
• Avoir fait la preuve d’avoir mené directement des activités de protection de l’enfance dans un contexte humanitaire ou d’alerte précoce OU d’être activement engagé au niveau local, national ou international pour la protection de l’enfance dans les situations d’urgence
• Les demandeurs travaillant dans un autre domaine étroitement lié à la protection de l’enfance peuvent être pris en considération au cas par cas

Les experts en travail social , Charles Bivula et Aimé Nzau echangent avec le DG de l’INTS,le Professeur Willy Mbalanda et Mr Tshikalandanda

• Avoir la capacité de contribuer au moins à une activité
• S’imprégner des mesures préventives pour lutter contre les risques d’abus et d’exploitation des enfants
Le CEPEF est à l’écoute des enfants, des jeunes, des familles, des acteurs sociaux et le pouvoir public pour réajuster ses actions et stratégies d’accompagnement.
Le CEPEF ne focalise, ni sur les renforcements des capacités des travailleurs sociaux, ni sur la publication d’une étude réalisée ou d’actes de colloque mais rendre compte de lectures individuelles, débattues collectivement mais harmonisées pour une exploitation sur le terrain.

Le CEPEF envisage de persuader les travailleurs sociaux, formateurs, praticiens et autres chercheurs qu’il est possible de capitaliser des lectures sociales , de les partager, à l’oral ,à l’écrit et en actes en adoptant un minimum de règles de conduite.

Son intervention part du diagnostic institutionnel permettant d’identifier les besoins réels dans la prise en charge efficace et appropriés de l’enfant et de la famille.

L’Abbé Professeur Emmanuel Eyenga PhD , un membre influent du CEPEF partage ses expériences avec Zagor Mukoko

Cette identification des besoins oriente et facilite la circonscription des axes de renforcement des capacités, des compétences et des activités des organisations en faveur de l’enfant et de la famille.
La capitalisation des bonnes pratiques empiriques est la priorité pour l’amélioration des prestataires sociaux
Ces échanges sur les réalités donnent la matière pour mener le plaidoyer auprès des décideurs politiques.
Appuyer les activités du CEPEF est un signe de l’intérêt pour la protection de l’enfant et la famille.

À la Une

« Bourse Bora » de Fifi Masuka : Un programme qui ouvre les portes de l’université aux meilleurs élèves du Lualaba dès 75 %

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À l’occasion du huitième anniversaire de la Fondation AMANI, les jeunes de Kolwezi ont mis à l’honneur leur marraine, Fifi Masuka Saini, en consacrant une méga-conférence à ses réalisations en faveur de la jeunesse. Parmi les initiatives les plus saluées figure le programme Bora, considéré comme l’un des plus ambitieux mécanismes d’appui à l’excellence scolaire en République démocratique du Congo.

Au cours des échanges, les intervenants ont présenté les retombées du programme Lualaba Bora, qui récompense chaque année les élèves ayant obtenu au moins 75 % aux examens d’État. Ces lauréats bénéficient d’une bourse leur permettant de poursuivre des études supérieures dans les meilleures universités du pays et de l’étranger, contribuant ainsi à la formation d’une nouvelle génération de cadres pour le développement de la province et de la RDC.

Les organisateurs ont particulièrement insisté sur la spécificité de cette initiative. Contrairement à la Bourse Excellentia portée par Denise Nyakeru Tshisekedi, qui exige un minimum de 85 % aux examens d’État, le programme Bora de Fifi Masuka fixe le seuil d’éligibilité à 75 %, élargissant ainsi le nombre de bénéficiaires de l’excellence académique. Autre particularité majeure, les lauréats reçoivent une bourse couvrant cinq années complètes d’études universitaires, leur offrant une garantie de continuité dans leur parcours académique.

Pour les responsables de la Fondation AMANI, cette politique traduit la vision de Fifi Masuka Saini, qui considère l’éducation comme un levier stratégique du développement. En investissant durablement dans les talents de la jeunesse, la gouverneure du Lualaba entend créer une élite compétente capable de relever les défis économiques et sociaux de la province et du pays.

La célébration des huit ans de la Fondation AMANI a ainsi servi de tribune pour rappeler qu’au-delà des infrastructures et des projets de développement, le capital humain demeure la principale richesse du Lualaba. À travers le programme Bora, les jeunes ont voulu témoigner leur reconnaissance envers leur marraine, dont les actions en faveur de l’excellence scolaire constituent, selon eux, une source d’inspiration pour toute la République démocratique du Congo.

Victor Kalenga Nsana/CONGOPROFOND.NET 

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