Education
Protection de l’enfant : devoirs de l’enfant
Les bouleversements sociaux, politiques et économiques qui ont affecté notre société ces dernières années ont entraîné une dégradation spectaculaire des conditions de vie des populations. Ainsi les parents ont vu s’amenuiser leur pouvoir d’entretenir efficacement leur progéniture que beaucoup ont abandonnée dans la rue.Toutefois, comme nous le savons tous, quand les familles sont trop fragilisées elles peuvent devenir néfastes pour l’enfant.
Cependant l‘enfant a droit à un environnement sain et propice à son épanouissement intégral; il a notamment droit aux activités sportives, culturelles, manuelles et récréatives. Pour ce faire, L’Etat a l’obligation de garantir la jouissance de ce droit par l’aménagement, la promotion et la protection des espaces appropriés.
Par contre l‘enfant a des devoirs envers ses parents, sa famille, la société, l’Etat, la communauté internationale, ainsi que vis-à-vis de lui-même. L’enfant, selon son âge, ses capacités, et sous réserve des restrictions contenues dans la présente loi, a le devoir d’obéir à ses parents, respecter ses supérieurs, les personnes âgées et celles de son âge en toute circonstance, les assister en cas de besoin selon les valeurs prônées dans sa communauté.
Pour sa formation, l’enfant doit aller à l’école qui est une obligation qui s’impose aux parents aussi pour veiller à l’épanouissement intellectuel de l’enfant. Respecter les droits, la réputation et l’honneur d’autrui, les lois et les règlements du pays est très recommandé à l’enfant comme un devoir civique .Respecter son identité, les langues et les valeurs nationales; Respecter l’environnement, les biens et lieux publics et promouvoir la qualité de vie pour tous entre dans la culture patriotique qui doit êtreinculquée à l’enfant dès le bas –âge.
Elément effectif et de valeur, l’enfant doit œuvrer pour la cohésion de sa famille et pour le bien de la communauté et de la nation dans la mesure de ses capacités et contribuer en toutes circonstances et à tous les niveaux à la promotion des valeurs citoyennes et démocratiques, notamment la culture de la paix, la tolérance, le dialogue, l’unité et l’indépendance nationale.
Avenir de la nation, l’enfant doit saisir toutes les opportunités positives qui lui sont offertes par ses parents, sa famille, sa communauté, l’Etat ainsi que la communauté internationale pour son développement intégral.
Tels les devoirs de l’enfant qui sont en juxtaposition avec ses droits les adultes ont la responsabilité d’accompagné l’enfant à accomplir ses obligations pour le bien de toute la communauté car l’enfant est un fruit de sa communauté.
Magalie Mukoko Bukaka Cellcom/CEPEF
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« Bourse Bora » de Fifi Masuka : Un programme qui ouvre les portes de l’université aux meilleurs élèves du Lualaba dès 75 %
À l’occasion du huitième anniversaire de la Fondation AMANI, les jeunes de Kolwezi ont mis à l’honneur leur marraine, Fifi Masuka Saini, en consacrant une méga-conférence à ses réalisations en faveur de la jeunesse. Parmi les initiatives les plus saluées figure le programme Bora, considéré comme l’un des plus ambitieux mécanismes d’appui à l’excellence scolaire en République démocratique du Congo.
Au cours des échanges, les intervenants ont présenté les retombées du programme Lualaba Bora, qui récompense chaque année les élèves ayant obtenu au moins 75 % aux examens d’État. Ces lauréats bénéficient d’une bourse leur permettant de poursuivre des études supérieures dans les meilleures universités du pays et de l’étranger, contribuant ainsi à la formation d’une nouvelle génération de cadres pour le développement de la province et de la RDC.
Les organisateurs ont particulièrement insisté sur la spécificité de cette initiative. Contrairement à la Bourse Excellentia portée par Denise Nyakeru Tshisekedi, qui exige un minimum de 85 % aux examens d’État, le programme Bora de Fifi Masuka fixe le seuil d’éligibilité à 75 %, élargissant ainsi le nombre de bénéficiaires de l’excellence académique. Autre particularité majeure, les lauréats reçoivent une bourse couvrant cinq années complètes d’études universitaires, leur offrant une garantie de continuité dans leur parcours académique.
Pour les responsables de la Fondation AMANI, cette politique traduit la vision de Fifi Masuka Saini, qui considère l’éducation comme un levier stratégique du développement. En investissant durablement dans les talents de la jeunesse, la gouverneure du Lualaba entend créer une élite compétente capable de relever les défis économiques et sociaux de la province et du pays.
La célébration des huit ans de la Fondation AMANI a ainsi servi de tribune pour rappeler qu’au-delà des infrastructures et des projets de développement, le capital humain demeure la principale richesse du Lualaba. À travers le programme Bora, les jeunes ont voulu témoigner leur reconnaissance envers leur marraine, dont les actions en faveur de l’excellence scolaire constituent, selon eux, une source d’inspiration pour toute la République démocratique du Congo.
Victor Kalenga Nsana/CONGOPROFOND.NET
