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Projet de Loi sur la « Réparation et protection des victimes des violences sexuelles »: Denise Nyakeru gagne le 1er round !
La Première Dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi s’est dit, dans un message publié sur les réseaux sociaux, se réjouir de l’adoption, par le gouvernement congolais, de l’avant-projet de loi sur les principes fondamentaux sur la protection et la réparation des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et des victimes des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité.
« Je me réjouis de l’adoption par le conseil des ministres de l’avant-projet de loi sur les principes fondamentaux sur la protection et la réparationdes victimes des violences sexuelles liées aux conflits et des victimes des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité. Un grand pas a été franchi dans la quête de la réconciliation nationale. Je réitère mon vœu de voir le
législateur étudier urgemment cette proposition et nous doter d’une loi qui va répondre aux attentes de millions de survivants et survivante. Mes sincères félicitations à la commission adhoc
FONAREV qui a abattu un travail de titan pour arriver à ce résultat », a dit l’épouse du Chef de l’État, avant d’inviter le législateur d’emboîter le pas.
Au cours du conseil des ministres tenu le vendredi 9 septembre et présidé par le Président de la République, le Ministre du Numérique a présenté, au nom de son collègue des Droits
Humains en mission, le projet de Loi fixant les principes fondamentaux relatifs à la protection et à la réparation des victimes de violences sexuelles liées aux conflits et des victimes de crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité.
Selon le compte rendu, lit-on, ce texte fixe les modalité de protection (judiciaire, administrative et sociale) et de réparation au profit de ces victimes. Et il s’applique aux faits commis à partir de 1993.
Adopté par le conseil des ministres après débat et délibérations, ce projet de loi sera ensuite envoyé au parlement pour un examen approfondi avant son adoption par les deux chambres et sa promulgation par le Président de la République.
Pour rappel, Denise Nyakeru Tshisekedi a échangé en août dernier avec l’Honorable Président de l’Assemblée Nationale, Christophe MBOSO, de la nécessité et de l’urgence d’accélérer le processus d’adoption de ladite loi.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Affaire UBA : La famille de Glody Aleko Kibwila dénonce une détention irrégulière et alerte sur son état de santé
Détenu depuis le 30 avril 2026 dans le cadre d’une affaire l’opposant à son ancien employeur, la United Bank for Africa (UBA), Glody Aleko Kibwila fait aujourd’hui l’objet d’une mobilisation de sa famille, qui dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire.
Selon ses proches, le mandat d’arrêt provisoire délivré à son encontre n’aurait pas été suivi des formalités requises dans les délais légaux. Ils estiment dès lors que la détention de l’ancien employé bancaire soulève de sérieuses interrogations sur le respect des garanties procédurales.

Une bataille judiciaire en cours
Le 13 mai 2026, le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a ordonné sa mise en détention préventive. Cette décision a été contestée par la défense, qui a interjeté appel.
Quelques jours plus tard, le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a confirmé la mesure. Une décision que la famille continue de contester, affirmant que plusieurs irrégularités auraient entaché la procédure.
Des inquiétudes pour sa santé
Au-delà du débat judiciaire, la famille se dit particulièrement préoccupée par l’état de santé de Glody Aleko Kibwila.
Selon ses proches, il souffrirait encore des suites d’une intervention chirurgicale récente et nécessiterait un suivi médical régulier. Une demande de liberté provisoire pour raisons médicales aurait été introduite auprès des autorités compétentes sans obtenir, jusqu’à présent, une réponse favorable.
L’espoir d’un nouvel examen du dossier
La famille fonde désormais ses espoirs sur le Parquet général près la Cour de cassation, qui a sollicité la communication du dossier en vue de son examen.
Pour les proches du détenu, cette démarche pourrait permettre une réévaluation des circonstances de l’affaire et garantir un traitement conforme aux exigences d’un procès équitable.
Ils appellent enfin les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et les médias à suivre attentivement l’évolution de ce dossier.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
