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Programme « EXCELLENTIA » : 10 boursiers se sont envolés en France pour les études universitaires

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La Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi ( FDNT), a travers son programme Excellentia, a octroyé des bourses d’études aux finalistes du secondaire ayant excellé aux épreuves de l’examen d’État à l’ édition 2018-2019.
C’est ce jeudi 09 septembre que ces boursiers ont pris leur vol pour la France afin de poursuivre leur cursus universitaire.

La réussite de ce projet est le fruit d’un partenariat entre la FDNT et Campus France, une Agence Française de Promotion à l’étranger du système d’Enseignement Supérieur et de Formation Professionnelle français.

Avant de s’envoler pour la France, l’initiatrice de ce programme, Denise Nyakeru Tshisekedi, épouse du chef de l’Etat, s’est entretenu avec ces étudiants sur l’objet principal de leurs déplacements: les études. Elle a aussi pris soin de rappeler le respect des gestes barrières, aux jeunes gens, en raison de la circulation active du coronavirus.

« Je vous souhaite le meilleur, tous les regards sont tournés vers vous.Vous êtes là 1 ère édition de Excellentia, donc soyez des modèles et faites la fierté de Excellencia. Perseverez ! Moi je compte sur vous. Je sais que ça ne sera pas facile mais tenez bon. Soyez très sages. Moi, je suis très fière de vous. Soyez bénis et prudents. Les filles surtout tenez bon. Que Dieu vous accompagne tous ».

Très réceptifs, ces lauréats ont promis de respecter ces instructions afin de porter haut l’etandard de la RDC.

Les sciences de la vie, les Mathématiques, le génie civil et la médecine sont les options choisies par ces boursiers.

Pour rappel, le Programme Excellentia compte offrir 1000 bourses locales et 100 pour l’étranger sur une période de 10 ans. L’objetif est de créer une élite de demain.

A cette première édition 114 lauréats ont bénéficié de cette bourse d’étude pour 5 années .

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Des ex-kulunas à la craie et au tableau : 500 bancs-pupitres de nouveau pour les écoles de Camp Luka

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Le geste peut sembler répétitif, mais sa portée est profondément patriotique. À Camp Luka, quartier presque enclavé de la capitale congolaise, la dotation de 500 pupitres par le Service National, au nom du chef de l’État, a suscité une vive émotion. Les responsables de l’EP 1&7 Kimpangi et du lycée technique Tolendisa n’ont pas caché leur satisfaction face à cet appui matériel venu répondre à un besoin longtemps ignoré.

La gratitude d’une communauté longtemps oubliée

Dans cette cité périphérique de Kinshasa, l’attention du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a immédiatement laissé place à la gratitude.

« Nous avons un sentiment de joie et de reconnaissance pour ce que le chef de l’État, notre autorité numéro un, a fait pour la cité de Camp Luka », a confié une responsable scolaire, visiblement émue.

Pour ces établissements, souvent confrontés à un déficit criant d’infrastructures, ces pupitres symbolisent bien plus qu’un simple mobilier scolaire : ils incarnent une reconnaissance et une restauration de la dignité des élèves.

500 pupitres, symbole d’une réinsertion réussie

Au-delà de l’aspect matériel, cette dotation est l’un des résultats palpables de la transformation des anciens “kulunas”, aujourd’hui formés et réinsérés grâce au Service national. Un modèle salué unanimement par la population locale, qui appelle à sa pérennisation.

« Tous les chapeaux au Service national pour tout ce qu’il fait pour notre pays, pour les jeunes et pour les enfants », a déclaré la responsable de l’école, plaidant même pour l’acheminement de nouveaux contingents de jeunes vers Kanyama Kasese, afin de poursuivre les efforts de réinsertion, de transformation et de formation.

Former les Congolais de demain selon les besoins du pays

Présent lors de la cérémonie, le lieutenant général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, patron du Service national, a profité de l’occasion pour lancer un appel fort : celui de repenser en profondeur la formation de la jeunesse congolaise.

« Voilà ce qui peut arriver lorsqu’on veut. Si les jeunes kulunas peuvent devenir en moins de trois ans des hommes utiles à la nation, qu’est-ce que cela ne peut pas produire pour ces jeunes élèves ? », a-t-il interrogé, invitant à rompre avec un enseignement purement théorique et déconnecté des réalités nationales.

L’éducation, pilier du développement national

Pour le chef de l’État, le message est clair : il n’y aura pas de développement sans un encadrement efficient et clairement orienté de la jeunesse. Les temps d’un enseignement routinier sont révolus. Les jeunes Congolais doivent désormais être formés en fonction des besoins réels du pays, afin d’éviter qu’ils ne deviennent les laissés-pour-compte de demain.

Tchèques Bukasa 

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