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Professeur Jacques Djoli Eseng’Ekeli : L’homme aux multiples facettes
Dans le paysage politique de la RD Congo, le Professeur Jacques Djoli se démarque par sa polyvalence et sa rigueur inégalée en tant que Rapporteur Général de l’Assemblée Nationale. Son parcours scientifique et politique, riche en rebondissements, suscite à la fois admiration et controverse au sein de la nation congolaise.
Jacques Djoli a suivi un cursus académique exemplaire, couronné par l’obtention d’un doctorat en sciences politiques à l’université de Kinshasa. Sa passion pour la recherche et son engagement envers l’amélioration des conditions de vie du peuple congolais l’ont mené à s’engager dans la sphère politique, où il a rapidement gravi les échelons pour devenir un acteur incontournable du paysage politique congolais.
En tant que Rapporteur Général de l’Assemblée Nationale, Jacques Djoli a imposé sa marque par sa rigueur intellectuelle et sa capacité à défendre ses positions avec fermeté. Ses prises de position iconoclastes et son refus de se plier aux pressions politiques en font un personnage à part entière dans le paysage politique congolais.
Cependant, malgré ses qualités indéniables, Jacques Djoli n’est pas à l’abri des critiques. Certains détracteurs l’accusent de favoriser un agenda politique personnel au détriment de l’intérêt général, tandis que d’autres remettent en question sa proximité avec certaines sphères de pouvoir. Malgré ces controverses, Jacques Djoli reste un acteur incontournable de la scène politique congolaise, capable de susciter autant l’admiration que la méfiance.
Le Professeur Jacques Djoli incarne à lui seul la complexité du paysage politique congolais. Sa rigueur intellectuelle, son parcours scientifique impressionnant et sa capacité à défendre ses convictions avec fermeté en font un personnage incontournable de la scène politique congolaise. Toutefois, ses prises de position objectives et sa proximité avec certaines sphères de pouvoir suscitent à la fois l’admiration et la méfiance. Il est à la fois une figure respectée et controversée, mais il reste indéniablement un acteur incontournable du paysage politique congolais.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
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Presse francophone mondiale : La Congolaise Marianne Mujing Yav décroche un poste historique à l’UPF
Une nouvelle page s’écrit pour la presse congolaise sur la scène internationale. La journaliste congolaise Marianne Mujing Yav a été élue, vendredi 29 mai 2026, au poste de secrétaire générale de l’Union Internationale de la Presse Francophone (UPF), à l’issue d’un scrutin qui marque un tournant majeur pour la représentation de la République démocratique du Congo au sein des grandes instances médiatiques francophones.
Avec 35 voix obtenues, elle devient la première femme congolaise à accéder à cette fonction stratégique au sein de cette organisation qui rassemble des journalistes, éditeurs et professionnels des médias issus de l’espace francophone mondial.

Une victoire qui honore la RDC
L’élection de Marianne Mujing Yav constitue bien plus qu’un succès personnel. Elle symbolise la montée en puissance de la presse congolaise dans les espaces internationaux de décision et de réflexion sur l’avenir du journalisme francophone.
Dans un contexte où les médias sont confrontés à de nombreux défis ( transformation numérique, désinformation, sécurité des journalistes et défense de la liberté de la presse ), la présence d’une Congolaise à un poste aussi influent est perçue comme une reconnaissance du dynamisme et du professionnalisme des acteurs des médias de la RDC.
Cette élection renforce également la visibilité du pays au sein de la francophonie médiatique, offrant à la RDC une voix plus forte dans les débats qui façonnent l’avenir de l’information à l’échelle internationale.
Zoom sur Marianne Mujing Yav
Figure respectée du paysage médiatique congolais, Marianne Mujing Yav s’est progressivement imposée comme l’une des personnalités les plus engagées dans la promotion du journalisme professionnel et de la coopération entre médias francophones.
Au fil des années, elle a développé une solide expérience dans le secteur de l’information et dans les réseaux professionnels de la presse, ce qui lui a permis de tisser des liens avec plusieurs organisations internationales œuvrant pour le renforcement des médias et la défense des valeurs de la francophonie.
Membre du Comité national de la presse congolaise ( UNPC), son élection à la tête du secrétariat général de l’UPF traduit la confiance placée en son leadership, sa capacité de rassemblement et sa vision pour une presse francophone moderne, indépendante et adaptée aux mutations du monde numérique.
Un symbole fort pour les femmes des médias
L’accession de Marianne Mujing Yav à cette haute responsabilité revêt également une portée symbolique importante pour les femmes journalistes de la RDC et d’Afrique.
Dans un secteur encore marqué par des défis liés à la représentativité féminine dans les postes de direction, cette élection envoie un signal fort sur la place croissante des femmes dans la gouvernance des médias et des organisations professionnelles internationales.
En tant que secrétaire générale de l’UPF, Marianne Mujing Yav sera appelée à contribuer à la coordination des activités de l’organisation, au renforcement de la coopération entre ses différentes sections nationales et à la promotion des valeurs qui fondent la presse francophone.
Son mandat s’annonce déterminant à un moment où le journalisme doit relever des enjeux majeurs liés à la crédibilité de l’information, à l’intelligence artificielle, à la transition numérique et à la protection des professionnels des médias.
Par cette élection historique, la RDC inscrit son nom dans les annales de la presse francophone mondiale et voit l’une de ses filles accéder à l’un des postes les plus prestigieux du secteur. Une consécration qui honore à la fois Marianne Mujing Yav, la profession journalistique congolaise et l’ensemble du pays.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
