Connect with us

À la Une

Procès 100 jours: Vital Kamerhe, Samih Jammal et consorts attendus ce 11 avril à la Cour de cassation pour une nouvelle audience

Published

on

La cour de cassation a appelé en audience publique l’affaire M. Vital Kamerhe et M. Samir et consorts ce 11 avril à 09h30 du matin.

La précision de la date d’audience signée par la greffière Anne Marie Ndika 28 mars 2022 a été notifiée à Vital Kamerhe, Samih Jammal, Amida Chatur Kamerhe, Muhima Ndoole Jeannot, Mpiana Soraya, Mpiana Daida, Mayutu Namwisi Dieudonné et M. Shangalume Nkingi Daniel.

Du coté du Ministère public, le Procureur Général près la Cour de cassation est aussi notifié.

La République Démocratique du Congo sera représentée par M. Manzila, Mupila Ndzike et Kalala Muena Mpala, tous avocats à la Cour de cassation.

Il faut rappeler que M. Vital Kamerhe qui a obtenu une mise en liberté provisoire, séjourne actuellement à Paris pour des soins médicaux.

La Cour d’appel de Kinshasa/Gombe avait réduit les peines infligées aux condamnés en première instance au procès sur le détournement des fonds alloués au programme de 100 jours du Président Félix Tshisekedi.

Ainsi, dans le verdict rendu mardi 15 juin, l’ex-directeur de cabinet du chef de l’Etat, Vital Kamerhe, avait écopé de treize ans de travaux forcés, au lieu de vingt ans.

Les peines des codétenus de Vital Kamerhe avaient été aussi revues : l’homme d’affaires libanais Samih Jammal est condamné à six ans de travaux forcés, au lieu de vingt ans prononcés au premier degré.

L’ex-responsable du service import et export à la Présidence de la République, Jeannot Muhima Ndoole Jeannot Muhima, avait vu sa peine réduite de moitié.

Vital Kamerhe avait été condamné par le tribunal de grande instance Kinshasa/Gombe le 20 juin 2020 à vingt ans des travaux forcés pour détournement des fonds publics.

Le tribunal avait dit « établie en fait et en droit l’infraction de détournement des deniers publics portant sur le montant de 48 831 148 $USD à charge des prévenus Samih Jammal et Kamerhe Lwa Kanyingini Vital”.

Samih Jammal avait aussi écopé de la même peine pour notamment détournement d’argent et blanchiment des capitaux.

Quant au prévenu Muhima Ndoole Jeannot, il avait été condamné à deux ans de travaux forcés pour l’infraction de détournement des deniers publics portant sur la somme de 1.154.800 $USD.

Face à ces condamnations, les condamnés se sont pourvu en cassation, n’étant pas satisfaits de du verdict en appel.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

Published

on

L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading