Société
Prix Pierre Castel RDC 2024 : Les lauréats
Kinshasa, 24 juin 2024 – Après l’étape de la présélection et le passage des finalistes devant le jury local, l’étape finale de l’édition 2024 du Prix Pierre Castel s’est tenue ce vendredi 21 juin 2024 par visioconférence.
Nos deux lauréats, Elie MBEKI avec l’établissement La Fleur et Eric KOPI avec BEYAGRO SARLU, ont défendu leurs projets respectifs face au Grand Jury de Bordeaux, présidé par Monsieur Grégory Clerc, Directeur Général de Castel Afrique.
Après délibérations, le Grand Jury a attribué le premier prix à Elie MBEKI. Grâce à cette distinction, Elie recevra une dotation de 15 000 euros, bénéficiera du mentorat du Directeur Général de BRACONGO, Monsieur Emmanuel MEDARD, ainsi que d’un programme de coaching assuré par RDC Entreprise Développement (la branche locale de l’Institut Européen pour la Coopération et le Développement — IECD).
Eric KOPI a été désigné second lauréat du Prix Pierre Castel RDC 2024 et recevra une dotation de 10 000 euros. Eric bénéficiera également d’un accompagnement personnalisé assuré par RDC Entreprise Développement.
Pour rappel, cette année encore, six pays africains ont participé au Prix Pierre Castel : Algérie, Burkina Faso, Cameroun, République Démocratique du Congo, Côte d’Ivoire et Madagascar. Les lauréats de l’ensemble des pays participants auront d’ailleurs l’occasion de se rencontrer à lors de la Cérémonie Panafricaine de remise des prix qui, cette année, aura lieu en Algérie.
BRACONGO SA adresse ses vives et sincères félicitations aux deux lauréats de l’édition 2024 du Prix Pierre Castel en République Démocratique du Congo.
Comptant quatorze marques dont quatre panafricaines, la BRACONGO SA interagit avec plus de 200 fournisseurs et près 20 000 points de ventes afin d’assurer une qualité et une disponibilité constantes de ses produits au meilleur prix avec un réseau de distribution complet, rapide et performant.
Signataire du UN Global Compact depuis avril 2019 et certifiée ISO 9001, ISO 14 001 et ISO 45 001, BRACONGO SA est une organisation moderne, efficiente et citoyenne.
Communiqué de presse
À la Une
Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
