Connect with us

À la Une

Pretoria : Le prophète Joseph Mukungubila invité d’honneur du Sommet Alliance Afrique 

Published

on

Rencontre internationale ayant pour objectif principal de rassembler les Africains dans une célébration de leur culture, histoire et excellence exceptionnelle, en tant que peuple », le Sommet Alliance Afrique s’est tenue du 23 au 24 juin 2023 à Pretoria( Afrique du Sud). Y ont pris part, des rois, reines, princes et notabilités de tout acabit, tous domaines et statuts confondus, ainsi que des organisations diverses de tout le continent africain et d’au-delà des limites continentales.

Pour cette édition 2023, le comité d’organisation a officiellement invité le Prophète de l’Éternel et Homme d’État Congolais Paul Joseph Mukungubila Mutombo en toutes ses qualités et titres royaux. Dans le lot, convient-il de rappeler, Sa Majesté Mukungubila Joseph est Grand Chef des Bena-Mbao, fils de KISAÂLA-MUKULU, descendant de ILUNGA MBIDI KILUWE.

En effet, les BENA-MBAO constituent une des royautés antiques LUBA du KATANGA. Ils sont aussi appelés les BAPEMBA, c’est-à-dire ceux qui habitent les terres entourées des eaux. Les BAPEMBA sont des BALUBAS purs qui sont les descendants de ILUNGA MBIDI KILUWE.

Donc, c’est à ce titre de Sa Majesté et Grand Chef des BENA-MBAO, descendant de ILUNGA MBIDI KILUWE, que le prophète MUKUNGUBILA MUTOMBO Joseph, y est invité afin d’apporter aussi sa contribution pour la restauration de l’image des pouvoirs ancestraux, des royautés africaines afin de remettre l’Afrique sur les rails et dans sa robe royale d’antan.

Né à Kisala en 1947 dans la province du Katanga, ce pasteur et homme politique congolais dirige « le Ministère de la Restauration à partir de l’Afrique noire » implantée dans plusieurs villes de la RDC et aussi dans le monde ( Bruxelles, Paris et Washington).

Candidat à l’élection présidentielle de 2006, il s’oppose à Joseph Kabila dans ses interventions dans les médias, et par le biais de lettres ouvertes adressées à la communauté internationale auprès de qui il dénonce régulièrement “l’occupation rwandaise”, les tentatives de balkanisation de la RDC, le massacre des populations civiles ainsi que le bradage et le pillage des ressources naturelles de la RDC par les pays voisins, notamment le Rwanda.

Son engagement en politique lui a valu, ainsi qu’à ses partisans, de connaitre des événements tragiques.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

Published

on

Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading