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Prétendu détournement des fonds à la RTNC : le cabinet Muyaya éclaire l’opinion

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Le cabinet du ministre de la Communication et médias Patrick Muyaya a, dans une mise au point, fait part de son indignation face à des informations relayées par certains médias, sans vérification à la source, sur un prétendu détournement de 18 millions de dollars de la Radiotélévision nationale Congolaise (RTNC).

Selon le cabinet du ministre, “les officines diaboliques contre le Président de la République démocratique du Congo continuent leur sale besogne, celui de ternir l’image du Gouvernement. Leur récente parade touche l’un des ”warriors”, et pas le moindre, en la personne de Monsieur Patrick Muyaya Katembwe. Ce pamphlet accuse à tort, sans éléments de preuves, le Cabinet Muyaya d’avoir détourné 18 millions Usd destinés à la modernisation du site de la RTNC et renouvellement de son outil de travail, que ces fonds se retrouveraient entre les mains des fournisseurs sans appels d’offres, que la DGCMP n’ait pas donnée un Avis de Non Objection (ANO), que le Ministre de la Communication et Médias, Porte-Parole du Gouvernement, aurait donné à son Dircab 7 millions de dollars en cash et par la même occasion il aurait soutiré 11 millions des dollars restant”, peut-on lire dans cette mise au point.

Face à ces accusations, le cabinet du ministre de la communication et médias a estimé judicieux de donner des réponses simples et claires contre ces affabulations :

1. Il n’a jamais été question d’un contrat de 18 millions de Dollars américains entre la RTNC et un quelconque partenaire, par conséquent, l’Etat congolais n’a jamais déboursé une somme de 18 millions de Dollars américains pour la modernisation de la RTNC.

2. Par contre, le projet de modernisation de la RTNC est sujet à un Contrat, N°15/06/022 intitulé « Collecte de la redevance des appareils récepteurs d’émissions audiovisuelles, acquisitions du matériel et réhabilitation de certaines infrastructures de la RTNC ».

3. Ce contrat a suivi toutes les étapes, notamment :

– L’avis du Conseil d’Administration de la RTNC en 2021, celui d’entamer la procédure légale et règlementaire en matière de passation des marchés publics ;

– L’obtention de deux documents à la DGCMP, à savoir, l’Autorisation spéciale N°1055/DGCMP/DG/DCP/D4/KL/2022 du 8 juin 2022, ainsi que l’Avis de Non Objection N°1056/DGCMP/DG/DCP/D4/BNJ/2022 du 10 juin 2022.

Cependant, il est important de rappeler que dans le contrat ci-haut cité, les partenaires préfinancent le contrat sur fonds propre, avec l’objectif de se faire rembourser le cout d’investissement à travers l’optimisation de la collecte de la redevance de la RTNC.

Il est clair qu’après cette lecture, que ces pourfendeurs comprendront qu’aucun fonds n’a été détourné.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET


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Santé

Santé : La Société Civile appelle à une lutte contre le paludisme plus équitable et respectueuse des droits humains

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Lors du Forum Annuel de la Plateforme de la société civile pour l’élimination du paludisme (CS4ME), qui s’est tenu le 23 avril 2024, une déclaration a été adoptée appelant à une prise en compte accrue des droits humains, de l’équité et du genre dans la lutte contre le paludisme. Alors que la Journée mondiale contre le paludisme approche le 25 avril, la société civile mondiale s’est engagée à renforcer ses efforts pour accélérer l’élimination de cette maladie dévastatrice.

La déclaration souligne l’importance de mettre en place des initiatives qui favorisent le respect des droits de l’homme et garantissent l’accès équitable à des services de lutte contre le paludisme de qualité. Elle reconnaît également le rôle crucial des femmes dans la riposte au paludisme et plaide en faveur de leur participation à la prise de décision sur les stratégies et les interventions. De plus, elle souligne la nécessité d’accorder une attention particulière aux populations vulnérables, telles que les personnes déplacées, les réfugiés et les personnes handicapées, afin de garantir leur accès aux services de prévention et de traitement.

Les signataires de la déclaration appellent les décideurs de la lutte contre le paludisme à lever les obstacles à l’accès des populations vulnérables, à atteindre les 20% de la population qui ne bénéficient pas encore de services de lutte contre le paludisme, et à respecter les droits de l’homme de toutes les personnes ayant besoin de ces services. Ils insistent également sur la gratuité des services antipaludiques pour les populations ciblées et sur la nécessité de garantir une qualité de soins respectant les droits humains de tous, indépendamment de leur statut social.

En tant que société civile, les signataires de la déclaration s’engagent à poursuivre leur plaidoyer à tous les niveaux pour atteindre ces objectifs. Ils soulignent que l’engagement significatif de la communauté est essentiel pour garantir le respect des droits de l’homme, de l’équité et du genre dans les politiques de lutte contre le paludisme. En travaillant en collaboration avec les gouvernements, les partenaires internationaux, les dirigeants locaux et les autres parties prenantes, ils s’efforceront de rendre les programmes de lutte contre le paludisme plus équitables, respectueux des droits et transformateurs en termes de genre. L’élimination du paludisme dans le monde est ainsi envisagée comme une réalité imminente.

Désiré Rex Owamba/CONGO PROFOND.NET


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Bientôt le magazine CONGO PROFOND dans les kiosques à journaux : Simplicité, Pertinence et Découverte