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Présidence de la République : Le Conseiller stratégique Vidiye Tshimanga démissionne !
Le conseiller du président Félix Tshisekedi en charge de questions stratégiques, Vidiye Tshimanga Tshipanda, vient de démissionner de son poste.
Dans sa correspondance adressée ce 16 septembre au chef de l’État, Vidiye Tshimanga estime que c’est la décision plausible qu’il convient de prendre, pour raison de dignité, après le scandale de corruption dans lequel il s’est retrouvé.
Toutefois, il rappelle au chef de l’État qu’en aucun cas il a « cessé de défendre sa vision dans la lutte contre la corruption et autres antivaleus qui ont longtemps gangrené notre nation ». Ainsi, il s’éloigne du cabinet du président de la République pour faire la lumière sur les commanditaires de ce qu’il qualifie de « montage grossier ».
Ci-dessous l’intégralité de sa communication :

Émile YIMBU/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
