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Education

Présence d’enfants non accompagnés parmi les enfants de rue à Kinshasa

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Le  phénomène Enfants de rue  prend plusieurs formes dans les agglomérations urbaines surtout dans les quartiers populaires. Cependant, il n’existe pas encore un état des lieux pouvant établir avec exactitude et objectivité son ampleur

Véritable phénomène urbain, les enfants en situation de rue de Kinshasa sont victimes de la conjonction de plusieurs facteurs :conflits  armés répétitifs  à l’Est du pays, ignorance de la LPPE, insuffisance  de dispositifs de protection des enfants, perte des valeurs traditionnelles,  paupérisation de la population, et en particulier la prolifération des églises évangélistes (églises de réveil), de plus en plus nombreuses notamment à Kinshasa, qui accusent les enfants de sorcellerie et causent ainsi leur départ dans la rue, etc.

Zagor MUKOKO, Président du CEPEF rend visite au Père HUGO, de la Fondation Pédiatrique de KIMBONDO

A l’ensemble de ces facteurs, s’ajoutent la défaillance des services sociaux de l’Etat et l’insuffisance  de financement de  l’Etat aux structures œuvrant dans l’action sociale pour endiguer le phénomène des enfants en situation de rue.

Cependant les enfants fuyant les affres de la guerre sont venus envahir les sites occupés par les enfants de la rue. Ils se caractérisent par une difficulté d’adaptation dans l’environnement kinois.

C’est dans ce contexte, qu’une méthodologie actualisée est nécessaire afin de permettre une meilleure connaissance de cette  problématique  et de développer des approches spécifiques et cohérentes de lutte basée sur les évidences établies.

Le but de cette stratégie est d’améliorer la riposte contre le phénomène EDR grâce aux échanges d’expériences ciblant les stratégies mises en place et contribuer ainsi à  améliorer ou adopter  les nouvelles politiques sociales.

Le CEPEF, grâce à son équipe  multisectorielle expérimentée s’investit dans la capitalisation d’expériences professionnelles porteuses dans le travail pour les vulgariser et ainsi contribuer dans l’amélioration des capacités des prestataires de services sociaux.

Le Docteur TUANDUNGU, Expert en réanimation d’urgence en France ,membre du CEPEF  

Pour ce faire, le CEPEF   se propose de diffuser à l’intention des principaux acteurs impliqués dans la lutte contre le phénomène enfant en situation difficile  en RDC, les résultats de la cartographie mise en place par des intervenants sociaux grâce au recensement  à travers le territoire national de la RDC et organiser un atelier d’échange et analyse  les stratégies et pratiques  appropriées, basées sur les évidences, ciblant spécifiquement les responsables des organisations à caractère social   et autres intervenants sociaux.

Zagor MUKOKO- SANDA, Président du CEPEF échange avec les partenaires français

L’apport des partenaires financier et techniques est très souhaité compte tenu de l’amplification de ce phénomène qui est aussi un facteur d’insécurité du pays.

Des actions de communication pour le changement de comportement menées par certaines ONG parmi lesquellesSensibilisation générale sur les droits des enfants  incluant la sensibilisation sur  la santé de reproduction se déroulent le plus souvent sous forme de causeries et portent sur les droits des enfants, la responsabilité des parents,  les dangers encourus par les enfants dans la rue suscitant la réunification familiale ;La promotion des droits de l’enfant   incluant les causeries éducatives dans les sites de concentration et la prévention  dans les communautés protectrices ;La protection des enfants en situation difficile dans les centres d’hébergement transitoire ou autres mesures alternatives ;L’appui à la scolarité par le système de rattrapage scolaire ainsi que plusieurs autres actions menées entre autres  l’appui aux familles démunies, l’insertion professionnelle des jeunes en situation de rue    ont été assurés  mais souvent de manière peu durable.

A ce sujet, le CEPEF a besoin de  l’appui de plusieurs partenaires tant locaux qu’internationaux


Magalie MUKOKO BUKAKA BU-ZANGA Cellcom/CEPEF

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« Bourse Bora » de Fifi Masuka : Un programme qui ouvre les portes de l’université aux meilleurs élèves du Lualaba dès 75 %

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À l’occasion du huitième anniversaire de la Fondation AMANI, les jeunes de Kolwezi ont mis à l’honneur leur marraine, Fifi Masuka Saini, en consacrant une méga-conférence à ses réalisations en faveur de la jeunesse. Parmi les initiatives les plus saluées figure le programme Bora, considéré comme l’un des plus ambitieux mécanismes d’appui à l’excellence scolaire en République démocratique du Congo.

Au cours des échanges, les intervenants ont présenté les retombées du programme Lualaba Bora, qui récompense chaque année les élèves ayant obtenu au moins 75 % aux examens d’État. Ces lauréats bénéficient d’une bourse leur permettant de poursuivre des études supérieures dans les meilleures universités du pays et de l’étranger, contribuant ainsi à la formation d’une nouvelle génération de cadres pour le développement de la province et de la RDC.

Les organisateurs ont particulièrement insisté sur la spécificité de cette initiative. Contrairement à la Bourse Excellentia portée par Denise Nyakeru Tshisekedi, qui exige un minimum de 85 % aux examens d’État, le programme Bora de Fifi Masuka fixe le seuil d’éligibilité à 75 %, élargissant ainsi le nombre de bénéficiaires de l’excellence académique. Autre particularité majeure, les lauréats reçoivent une bourse couvrant cinq années complètes d’études universitaires, leur offrant une garantie de continuité dans leur parcours académique.

Pour les responsables de la Fondation AMANI, cette politique traduit la vision de Fifi Masuka Saini, qui considère l’éducation comme un levier stratégique du développement. En investissant durablement dans les talents de la jeunesse, la gouverneure du Lualaba entend créer une élite compétente capable de relever les défis économiques et sociaux de la province et du pays.

La célébration des huit ans de la Fondation AMANI a ainsi servi de tribune pour rappeler qu’au-delà des infrastructures et des projets de développement, le capital humain demeure la principale richesse du Lualaba. À travers le programme Bora, les jeunes ont voulu témoigner leur reconnaissance envers leur marraine, dont les actions en faveur de l’excellence scolaire constituent, selon eux, une source d’inspiration pour toute la République démocratique du Congo.

Victor Kalenga Nsana/CONGOPROFOND.NET 

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