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Pré-saison : les léopards Kebano, Banza, Silas, Muleka, Kakuta, Okita, Elia ont trouvé les chemins du filet en amical ce weekend !

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De retour en clubs après les vacances, plusieurs léopards de la République Démocratique démocratique du Congo ont repris les entraînements pour préparer la nouvelle saison qui s’annonce déjà. Certains d’entre eux ont livré des matchs amicaux de la pré-saison et se sont illustrés de la plus belle manière en marquant : Gaël Kakuta seul léopard qui a doublé ; Kebano qui participé, ce lundi, à la victoire de son nouveau club en marquant un but.

Simon Banza marque à la 4ème minute de jeu pour le Sporting Braga qui jouait face à Boavista, score final deux buts à zéro ; près le maintien en Bundesliga, le Vfb Stuttgart peaufine avec les préparatifs pour la nouvelle saison. Il a battu en amical la formation de Reutlingen sur le score de 4 buts à rien, avec un but à la 21e minute de jeu, de l’international congolais Silas Katompa Mvumpa.

Moins utilisé la saison dernière, l’ancien de TP Mazembe, Muleka débute bien la présaison en marquant à la 42e minute, l’unique but de son club Besiktas, en amical contre contre le club Allemand Augsbourg. Le match s’est terminé sur un score égal d’un but partout. Titulaire, Meschak a marqué à la 54ème minute de jeu , dans un match remporté par son équipe Young Boys 4 buts à 0, contre Thoune .

Greuther Fürth courbe l’échine de 2 buts à 3 contre Fc Zürich, Okita a inscrit le but à la 41ème minute de jeu et participe à la victoire de son équipe. Deux buts partout entre Lens et Amiens, Gaël Kakuta signe un doublé à la 22ème et à la 33ème minute de jeu, pour son équipe Amiens.

Désiré Rex Owamba /CONGO PROFOND.NET

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Affaire des « Enfants chilleurs »: “Je suis choqué”, le prévenu Philémon Mambabwa rejette les accusations de Mushobekwa et crée le doute

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La 7ème audience de l’affaire des « Enfants chilleurs » a été marquée, ce jeudi 9 avril, par la prise de parole de Philémon Mambabwa, qui a d’emblée affiché son indignation face aux accusations portées contre lui. Devant la cour, ce haut cadre de l’ANR s’est dit « choqué » par les faits qui lui sont reprochés, notamment la séquestration et les violences présumées sur les enfants Mushobekwa.

Selon lui, ces accusations ne reflètent en rien la réalité de la situation vécue cette nuit-là.

Une version des faits contestée

Revenant sur le déroulement des événements, Philémon Mambabwa affirme avoir simplement demandé que les jeunes garçons soient conduits à la guérite en attendant leurs parents. Il explique avoir été surpris de recevoir, peu après, des appels de certaines autorités l’accusant de séquestration, alors même que la mère des enfants n’était pas encore arrivée sur place.

Dans ce contexte, il indique avoir contacté John Kanyoni Nsana, présenté comme un proche de la famille Mushobekwa, afin de lui exposer sa version. Il rejette catégoriquement toute tentative d’arrangement à l’amiable, qualifiant les affirmations de la partie civile de « fausses ».

La question sensible des violences

L’un des points centraux du débat a porté sur les événements survenus au cours de la nuit. Le prévenu affirme avoir découvert plusieurs jeunes dans sa résidence, y compris dans les espaces privés de ses filles. Face à cette intrusion, il dit avoir demandé à ses policiers de « maîtriser » les concernés.

Un terme qui a suscité de vifs échanges à l’audience. Mambabwa insiste : « Il ne s’agissait pas de recourir à la violence, mais d’empêcher toute fuite, certains jeunes ayant opposé de la résistance ».

Il nie toute responsabilité dans les blessures évoquées, allant jusqu’à suggérer que certains jeunes étaient dans un état d’ivresse avant leur arrivée.

Une gestion “familiale” de la situation ?

Se présentant comme un père de famille confronté à une intrusion nocturne, Philémon Mambabwa soutient n’avoir ni frappé les enfants ni donné l’ordre de le faire. Il affirme que la situation a été gérée avec retenue.

Il ajoute avoir reçu la mère des enfants le lendemain matin dans un climat apaisé, sans incident notable, les échanges s’étant déroulés de manière cordiale dans sa résidence.

Sur fond de ces explications, l’audience a mis en évidence plusieurs divergences entre les versions de la défense et celles de la partie civile.

Pour tenter d’éclaircir ces zones d’ombre, la cour attend désormais des témoignages jugés déterminants. Parmi eux : John Kanyoni Nsana, ainsi que Sakina, amie de la fille Mambabwa, et Claudian, le fils Mushobekwa, tous absents lors de cette dernière audience.

Leurs dépositions pourraient s’avérer décisives dans une affaire qui continue de captiver l’attention judiciaire et publique.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

 

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