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PPRD: mise en garde sévère contre les jeunes « indisciplinés » du parti !

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Face au déviationnisme qui est en passe de prendre corps au sein du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie ( PPRD), le président de la Ligue des jeunes de cette formation politique, Papy Pungu Lwamba, vient de taper du poing sur la table.

 

Dans un communiqué officiel parvenu ce samedi 16 février 2019 à CONGOPROFOND.NET, il a annoncé des sanctions à l’endroit des camarades de son parti qui se livreront désormais dans des comportements enfreignant la discipline du parti.

 

Martelant sur le respect de la hiérarchie au sein du parti, Papy Pungu a mis sévèrement en garde les jeunes du Pprd qui font des déclarations, des menaces, voire des attaques contre certains hauts responsables et cadres de leur parti.  » Un comportement aux antipodes des principes et valeurs qui gouvernent notre cher et beau parti », a-t-il souligné.

 

Seul dirigeant habilité à parler au nom de l’unique instance des jeunes de l’ancien parti présidentiel, Papy Pungu les invite à œuvrer de manière responsable  » en ce moment crucial de la vie du parti à l’aune des défis multiples présents et à venir ».

 

Ci-dessous l’intégralité de la communication du président de la Ligue des jeunes du Pprd.

 

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Procès “des Enfants chillers” : Marie-Ange Mushobekwa réclame 3,4 millions de dollars !

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Et si le mobile n’était pas seulement la justice ? La plaidoirie de la partie civile, ce jeudi 30 Avril 2026 aura duré une heure. Elle aura aussi produit un chiffre qui a fait réagir l’assistance jusqu’aux bancs de la presse : 3.400.000 dollars américains. Un million de dollars par enfant et 200.000 dollars pour chaque mère soit 7.898.200.000 CDF (taux de 2 323 CDF) c’est-à-dire sept milliards huit cent quatre-vingt-dix-huit millions deux cent mille francs congolais.

Un montant colossal, présenté comme la juste réparation de “douleurs et souffrances aiguës intentionnellement infligées”, selon les mots du conseil de Madame Marie-Ange Mushobekwa parlant au nom de toutes les parties civiles. Mais au-delà de l’effet d’annonce, ce quantum interroge. Et ouvre une brèche que les prochaines audiences ne pourront ignorer. Car le décalage est troublant. D’un côté, un récit d’horreur : torture, détention illégale, séquestration, cages à chiens.

De l’autre, un dossier médical qui, de l’aveu même du médecin traitant Docteur Yenga Mbuta Dosh Junior, ne révèle aucun traumatisme interne, aucune fracture, aucune lésion grave. Les vidéos projetées montrent des enfants certes éprouvés, mais que l’on voit debout, capables de se mouvoir, sans trace visible de saignement (alors même que la plaignante Marie-Ange Mushobekwa affirmait que ses fils saignaient). L’écart entre la gravité alléguée et les constatations objectives interroge nécessairement la proportionnalité de la demande indemnitaire.

Quatre mois de procès, et ce constat implacable : personne n’a pu désigner Philemon Mambabwa comme le véritable architecte des violences, rien ne documente un ordre explicite sorti de sa bouche, et son récit, livré avec constance depuis le premier jour, demeure à ce jour sans contradiction. Dès lors, une question s’invite dans les couloirs du prétoire : ce procès était-il mû par la seule quête de justice, ou ce chiffre de 3,4 millions de dollars soit 7.898.200.000 Francs Congolais, trahit-il un objectif plus lucratif ?

Les parties civiles ont le droit de solliciter réparation. Mais lorsque la somme réclamée semble décorrélée de la matérialité des faits établie à l’audience, c’est la crédibilité même de la démarche qui est en jeu. La défense, qui se dit prête à plaider, ne manquera certainement pas de le relever.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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