Connect with us

À la Une

Portefeuille : Lambert Mende et José Makila chez la Ministre Adèle Kayinda

Published

on

La ministre d’État, ministre du Portefeuille, Adèle Kayinda Mahina, a reçu, le mercredi 12 mai 2012 dans son cabinet de travail, tour à tour les délégations des administration des Lignes maritimes congolaises (LMC), conduite par Lambert Mende, et celle de la Société commerciale des transports et des ports, (Sctp) ex-Onatra, conduite par José Makila Sumanda.

 

Reçu en premier avec sa délégation, le président du Conseil d’administration des Lignes maritimes congolaises Lambert Mende Omalanga a présenté ses civilités et remis à la princesse Adèle Kayinda Mahina le plan d’action contenant toutes les difficultés auxquelles fait face cette société. Le Pca Lambert Mende et la délégation des LMC sont également venus solliciter, de la part de la patronne du Portefeuille, un appui institutionnel pour la réalisation des objectifs contenus dans ledit plan. À l’en croire, ce plan contient des contraintes structurelles héritées de l’équipe sortante des LMC concernant la relation entre cette société du Portefeuille de l’Etat et leurs partenaires nationaux et internationaux. L’intervention de la ministre d’État en charge du Portefeuille, a-t-il affirmé, permettra de relever les défis.

La patronne du Portefeuille a reçu en second lieu le président du Conseil d’administration de la Société commerciale des transports et des ports. José Makila a laissé entendre que les agents de la SCTP attendent leur créance auprès de l’État pour qu’enfin les retraités puissent partir tranquillement, et surtout reprendre les activités au port de Matadi et les chemins de fer, parce que selon lui, tout est délabré. Il faudrait reconstruire les infrastructures pour voir ce service de l’État reprendre normalement ses activités.

 

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET


There is no ads to display, Please add some

À la Une

Mines : Kibali aux commandes de la création de valeur durable

Published

on

 L’investissement de la mine d’or de Kibali en République Démocratique du Congo dépasse maintenant $4 milliards et a créé une économie régionale florissante dans une région reculée du pays grâce à des partenariats avec des entrepreneurs locaux bénéficiant d’un encadrement, à l’amélioration des communautés d’accueil et à la modernisation des infrastructures essentielles.

Lors d’un point de presse ce mardi 5 juillet, Mark Bristow, Président et Directeur Général de Barrick, a déclaré que Kibali n’était pas seulement la plus grande mine d’or d’Afrique, mais aussi un leader mondial en matière d’automatisation, d’initiatives de durabilité, d’énergie propre et de formation professionnelle.

« Grâce à la politique de Barrick en matière d’emploi et de promotion au niveau local, 94% de la main-d’œuvre de Kibali, y compris sa direction, sont des ressortissants congolais. Aujourd’hui, Barrick fait également la promotion de l’emploi des femmes dans l’industrie minière, traditionnellement dominée par les hommes, grâce à des campagnes de recrutement ciblées et à des programmes de développement conçus pour les préparer à des carrières enrichissantes à tous les niveaux de l’organisation, », a-t-il ajouté.

Kibali est en bonne voie pour atteindre ses objectifs de production pour l’année et a de nouveau enregistré un trimestre sans accident avec perte de poste. Ses trois centrales hydroélectriques de classe mondiale atténuent l’impact de la hausse des prix du carburant et réduisent considérablement l’empreinte carbone de la mine. Selon Bristow, les centrales ont été construites bien avant que le changement climatique ne devienne une question prioritaire, ce qui démontre l’engagement de longue date de Barrick en faveur de la durabilité dans toutes ses activités.

Les réserves d’or de Kibali ont augmenté, remplaçant les quantités exploitées durant les trois dernières années, et le forage de conversion en cours devrait poursuivre cette tendance, malgré une production supérieure à 5.7Moz d’or à ce jour1. L’exploration en cours offre de nouvelles opportunités de croissance avec un potentiel d’accroissement de la base des ressources minérales au-delà de l’étude de faisabilité initiale.

Les projets locaux de durabilité comprennent la construction d’une ferme aquaponique de classe mondiale et celle d’un centre de formation professionnelle et technique pour promouvoir le renforcement des capacités au sein de la communauté. Suite à son approbation par le gouvernement, la mise en œuvre du mécanisme de cahier des charges a pu commencer. Il s’ajoutera à l’engagement actuel d’investir 0.3% du chiffre d’affaires dans des projets communautaires identifiés en consultation avec les comités de développement communautaire de la mine.

Kibali continue également à investir dans l’avenir de la biodiversité africaine en soutenant le parc national de la Garamba, qui a vu une augmentation substantielle de la population de girafes et la quasi-élimination du braconnage des éléphants. Elle parraine également un projet de réintroduction du rhinocéros blanc dans le parc, ce qui est essentiel dans la campagne à long terme de protection de cette espèce menacée.

« Le parcours de Kibali a créé une valeur énorme pour toutes ses parties prenantes et constitue un exemple remarquable de ce que les partenariats mutuellement bénéfiques peuvent accomplir. Sa grande réserve en or signifie qu’elle a un long avenir devant elle en tant que moteur de la croissance économique et du développement communautaire, » a déclaré Bristow.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

There is no ads to display, Please add some
Continue Reading

K-WA Advertising