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Plus de 700 agents au Sénat : Le bureau Sama Lukonde lance la traque aux fictifs !

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C’est une opération vérité qui s’ouvre au Sénat. À l’initiative du bureau de la Chambre haute du Parlement, le questeur Sylvain Mukengeshayi Kabongo Taupin a annoncé, ce mercredi 7 mai 2025, un contrôle administratif et physique du personnel afin de passer au peigne fin les effectifs de la chambre haute. Objectif : traquer les agents fictifs, mettre un terme au clientélisme et rétablir une certaine rigueur dans une institution rongée par les passe-droits.

Avec près de 700 agents au compteur, le Sénat affiche un ratio personnel/élus proprement délirant. « Qui est qui ? Qui fait quoi, et comment ? » : voilà les questions simples auxquelles la hiérarchie entend désormais répondre. La manœuvre vise à élaguer les « fantômes« , redistribuer équitablement les ressources, et surtout rompre avec une gestion opaque devenue la norme.

Dans l’intervalle, toute mobilité interne est gelée. Plus aucune promotion, aucun avancement en grade ne sera accordé avant la fin du processus. C’est le directeur de cabinet du président du Sénat qui chapeaute cette commission exceptionnelle, composée de membres de cabinet, du personnel administratif et du secrétaire général du Sénat. Elle a un mois, montre en main, pour rendre son verdict.

Ce même mercredi, les membres de la commission ont été convoqués pour recevoir des instructions claires, presque martiales. Le ton est donné. Mais au-delà de la rigueur affichée, cette initiative soulève une question politique lourde : que s’est-il passé toutes ces années pour qu’il faille aujourd’hui faire un recensement basique du personnel ?

Faut-il y voir une manœuvre de nettoyage ou un coup de semonce lancé à certaines écuries politiques qui ont transformé le Sénat en agence de placement familial ? Dans une institution souvent perçue comme une maison de retraite dorée pour anciens dignitaires, cette purge pourrait bien réveiller de vieux démons. Et si la chasse aux fictifs n’était que le début ?

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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