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Analyses et points de vue

Plongée au coeur du contrôle des engins du chef rebelle dans le gouvernement provincial

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Au sein du gouvernement provincial, un récit troublant émerge quant à la supervision de l’inventaire des engins détenus par le chef rebelle de l’AFC-M23 Corneille Nangaa Yobeluo. L’entreprise SGU, sous sa propriété, a monopolisé les marchés publics, creusant ainsi des liens douteux au sein de l’appareil administratif alors dirigé par son frère biologique Christophe Baseane Nangaa.

Après l’échec retentissant du gouverneur sortant, une transition obscure a transformé tous les engins du Haut-Uélé, y compris ceux de la province, en propriété de l’entreprise RABBI, alliée énigmatique du chef rebelle dirigé par son représentant personnel Monsieur Martin Nangaa. Le pillage en règle de la province semble être l’une des sinistres motivations qui a conduit à l’alliance de GOMBÉ.

Cette alliance opaque de quatre personnalités issues du même territoire de Wamba (Baseane NANGAA, Prosper MANGBUKELE, Andre LITE et Jean BAKOMITO), toutes provisoirement proclamées élues par la Commission Électorale Nationale Indépendante ( les 3 premiers noms comme sénateurs et le tout dernier comme gouverneur ) dans une provinces qui compte six territoires plus la ville d’Isiro.

Ce quatro pose problème de la représentativité territoriale. Cette prouesse ne peut s’expliquer que par les pratiques illicites utilisées par ce club occulte que tout le monde a découvert sur le tard. Cette alliance des vautours met en lumière les failles d’un système politique sujet à des accords douteux, dévoilant les limites de la démocratie face à des intérêts partisans et personnels.

La transgression flagrante de ce quatro soulève des questions essentielles sur la supervision et le contrôle des biens publics, mettant en lumière les sombres entrelacs du pouvoir et de l’influence. Alors que la population lutte pour des services de base, l’appropriation illégitime des ressources par des entités douteuses révèle un système corrompu qui sape la confiance du public.

Il est impératif que des mesures rigoureuses de supervision et de reddition de comptes soient mises en place pour prévenir de telles prédations à l’avenir. L’intégrité de l’appareil administratif et la protection des intérêts du peuple doivent être restaurées, mettant fin à cette saga d’exploitation et d’abus de pouvoir.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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Peter Kazadi vs André Mbata : 2 zéros qui se disputent la première place du néant

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Il faut vraiment avoir perdu tout sens des réalités pour se lancer dans une bataille de courriers alors que le pays brûle encore dans l’Est et que le peuple crève de faim. André Mbata Mangu et Peter Kazadi Kankonde, deux noms qui ne font trembler intellectuellement personne sauf peut-être les feuilles de papier qu’ils noircissent. Ils s’envoient des lettres pour savoir qui est le plus important.

L’un, André Mbata Mangu Premier Vice-Président honoraire de l’Assemblée nationale et Secrétaire permanent de l’Union sacrée pour la Nation, brandit ses diplômes comme un gri-gri. L’autre, Peter Kazadi Kankonde Vice-Premier ministre honoraire de l’Intérieur et député national, parle d’une expérience tellement nocive et inutile que personne ne voudrait s’en inspirer et surtout dont le pays n’a strictement pas besoin.

Mais pendant qu’ils se chamaillent sur leurs CV, les Congolais, eux, comptent les morts dans l’Est et les jours sans électricité. Ces deux hommes occupent pourtant des fonctions qui devraient servir à quelque chose. Mais quand on regarde leurs résultats, c’est le désert total. Leur querelle n’intéresse qu’eux-mêmes. Pour le reste du pays, c’est juste le spectacle affligeant de deux ignorants qui se battent avec des mots qu’ils ne comprennent même pas.

Le premier, le Professeur André Mbata, est un vrai magicien. Son tour préféré : dire une chose un jour, et son contraire le lendemain, sans jamais rougir. Tout le monde a vu les vidéos où il jure sur tous les saints qu’on ne peut pas toucher à la Constitution. Il disait que c’était un crime grave, impardonnable. Aujourd’hui, le même homme, avec le même sérieux, explique qu’il faut tout changer. Et il est convaincu que le peuple a une mémoire de thon rouge.

Ce n’est plus un professeur de droit, c’est un vendeur de pagnes au marché : le matin le tissu est rouge, le soir il est bleu, selon le client qui paie. Voilà l’élite congolaise qu’on nous présente comme un grand savant : un homme dont la parole ne vaut pas un vieux billet de 100 francs. Il sait parler dans les grandes universités à l’étranger notamment en Afrique du Sud, mais chez lui, il est incapable de dire la vérité quand elle dérange ceux qui le nourrissent.

Quant au deuxième, Honorable Peter Kazadi Kankonde, c’est encore pire. On se demande chaque jour comment un homme aussi vide a pu devenir avocat. Ses propres confrères rigolent derrière son dos tellement il ne maîtrise rien du droit. La preuve ? C’est lui qui a écrit le fameux papier “mandat spécial” donnant le pouvoir à Jean-Marc Kabund comme Président intérimaire de l’UDPS. Il avait alors oublié de mentionner la Constitution et les règles du parti.

Juste oublié. Comme on oublie d’acheter le sel au marché. Résultat : depuis 8 ans, l’UDPS est bloquée, sans président clair, à cause de l’erreur d’un homme qui se dit juriste. Et cet homme-là ose aujourd’hui donner des leçons d’expérience ? Mais quelle expérience ? Celle de tout casser par bêtise ? Ces deux-là ne sont pas des élites. Ce sont des naufragés de l’intelligence qui se noient dans un verre d’eau et qui trouvent le moyen de se vanter de savoir nager. Le peuple, lui, regarde ça, pleure de rage et de honte.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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