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PDL-145T: Il faut sauver les voies de desserte agricole de Luozi !

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L’accès au territoire de Luozi se fait par voie routière en venant du territoire de Seke-Banza et le Congo-Brazzaville et, par voie fluviale, à l’aide d’un bac moteur en venant par les territoires de Songololo et Mbanza-Ngungu.

Les routes permettant d’entrer et de sortir du territoire du Professeur Kimpianga, sont la nationale RN12 qui connecte Luozi au territoire de Seke-Banza dans le Bas-fleuve et la route provinciale menant au Beach Kimbemba. Cette voie connecte Kimpese sur la RN1, territoire de Songololo à Luozi via le fleuve Congo par bac moteur.

Avec sa superficie estimée à plus de 7000 km², le territoire de Luozi dispose de plusieurs routes de desserte agricole. Celles-ci arpentent les dix secteurs que compte l’entité administrative déconcentrée créée depuis 1881 par ordonnance royale.

Il fut d’abord appelé territoire des Manianga lors de sa création et reconnu comme territoire administratif par l’ordonnance administrative du 1er février 1913, en exécution de l’arrêté royal du 28 mars 1912 relatif à l’organisation territoriale de la colonie.

Parlant de ses routes, Luozi territoire, selon le responsable de l’office des voies de desserte agricole, l’ingénieur Samuel MATOTA, « dispose de plus de 1300 Km des pistes. Ces routes sont locales, dessertes agricoles, provinciales et nationales ».

Pour l’ingénieur de l’OVDA, « La quasi-totalité de ces voies qui permettent de ramasser et collecter les produits agricoles vers les centres de consommation sont en état de dégradation ».

Pendant la saison pluvieuse, le trafic est presque impossible, raison de ce phénomène tant décrié, ‘’l’exode rural’’.
« Les habitants de Luozi à cause de l’état des routes qui ne leur permet pas de s’approvisionner en produits de première nécessité, préfèrent pour ceux des secteurs de Mongo –Luala, Balari, Kivunda, de la Kenge, Kimbanza et Kinkenge se rendre au Congo-Brazza. Conséquence, les villages se vident, les cerveaux se déplacent, … », regrette un habitant de Luozi

« Nous, par contre qui vivons dans les secteurs de Mbanza-ngoyo, Mbanza-mwembe, préférons partir soit à Kimpese, Matadi, soit à Kinshasa », confie à CONGOPROFOND.NET un originaire du secteur de Mbanza-mwembe.

Interrogé au sujet l’état des routes actuellement dans le territoire de Luozi, le responsable de l’OVDA renseigne « qu’en dépit de l’état piteux que présentent les voies de Luozi, l’axe Luozi cité et Lukasu est praticable. Il a bénéficié de l’entretien assuré par BAB, l’entreprise qui fait la riziculture dans la vallée de Nkundi. Les axes Nkundi et Kingoyi, Luozi cité et Bulu et celui de Mangembo et Pont Languri ont été entretenus grâce au programme du fond national d’entretien routier, FONER »

Tous les espoirs sont tournés vers le Programme de développement à la base, initié par le chef de l’Etat, intitulé PDL 145 territoires.

Pour le volet « Routes », l’ingénieur Samuel Matota de l’Office des voies de dessertes agricoles dévoile que « le territoire de Luozi bénéficie de 381km, la construction des ouvrages d’art (ponts et dalots), d’un bac de 60 tonnes, d’un nouveau bac à moteur de Mpioka et la réhabilitation des anciens bacs en usures ».

Et, d’ajouter : « les évaluations physiques étant déjà faites, le rapport est à la direction d’études CFEF pour dégager le coût (devis confidentiel) et lancer finalement les appels d’offres. La RN 12 fera l’objet d’une autre évaluation qui sera faite par l’office des routes ».

À en croire l’ingénieur Samuel, « les quais ou rampes d’accostage des trois Beach ont fait également objet de prospection par l’équipe du programme de 145 territoires ».

Espérons que le Programme de développement à la base ne sera pas une vaste blague comme le prétend Moïse Katumbi.

Justin-Robben DIASILUA/ CONGOPROFOND.NET

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Sanctions américaines contre Kabila : Jacquemain Shabani évoque « une conséquence logique » après une attente prolongée

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Le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a réagi ce jeudi 30 avril à la décision des États-Unis visant l’ancien président Joseph Kabila. Il estime que cette sanction constitue « une conséquence logique, même si elle a tardé à venir », accusant l’ex-chef de l’État d’être à l’origine de la déstabilisation du pays.

Washington a inscrit Joseph Kabila sur la liste des personnes sanctionnées de l’Office of Foreign Assets Control (OFAC), dans le cadre du programme DRCONGO. Les autorités américaines évoquent des liens présumés avec des groupes armés opérant dans l’est de la RDC, notamment le Mouvement du 23 mars et l’Alliance Fleuve Congo.

La mesure, prise en vertu de l’Executive Order 13413 modifié, prévoit le gel de tous les avoirs de l’ancien président sous juridiction américaine. Elle interdit également toute transaction entre lui et des citoyens ou entreprises des États-Unis.

Ces sanctions renforcent l’isolement financier et diplomatique de Joseph Kabila, dans un contexte politique et sécuritaire déjà marqué par de fortes tensions autour de la situation dans l’est du pays.

Exaucé Kaya

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