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Patrice Kitebi n’est plus : Le député national, ancien ministre et ex DG du FPI s’est éteint au CMK
Le député national, ancien Directeur général du Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI) et ex-ministre délégué aux Finances, Patrice Kitebi Kibol Mvul, est décédé ce mardi 7 octobre en début de soirée au Centre Médical du Kasaï (CMK), à Kinshasa. Selon des sources familiales et médicales concordantes, il a succombé à la suite d’une infection pulmonaire consécutive à un malaise survenu le week-end dernier.
Un malaise survenu le week-end
D’après les informations recueillies auprès de ses proches, Patrice Kitebi avait été victime d’un malaise dans la soirée de samedi. Il avait aussitôt été conduit au CMK, où il a été pris en charge par les médecins. Malgré plusieurs heures d’assistance médicale, son état de santé s’est aggravé avant de s’éteindre ce mardi en début de soirée.
Un technocrate chevronné
Né le 11 septembre 1954 à Kenge, dans la province du Kwango, Patrice Kitebi était reconnu comme un technocrate rigoureux et un économiste averti. Ancien ministre délégué aux Finances dans le gouvernement Matata Ponyo, il avait ensuite été nommé, en novembre 2016, Directeur général du Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI).
Sous sa direction, il avait initié plusieurs réformes visant à améliorer la gouvernance interne et à soutenir les projets industriels à travers le pays.
Le dossier Bukanga Lonzo en toile de fond
Ces dernières années, son nom avait été cité dans le dossier du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo, un projet phare de l’ère Matata Ponyo, entaché de soupçons de détournements de fonds publics. Poursuivi dans cette affaire, Kitebi avait toujours défendu sa probité et plaidé pour la transparence dans la gestion du dossier.
Sa disparition intervient alors que l’affaire judiciaire n’était pas encore entièrement close.
Vives réactions à Kinshasa
L’annonce de son décès a provoqué une vague de réactions dans les milieux politiques et économiques. Plusieurs personnalités, anciens collègues et collaborateurs ont exprimé leur tristesse et salué « un homme de principes et de devoir », qui a consacré sa carrière au service de l’État.
Au FPI, l’émotion est vive. « C’est une grande perte pour notre institution et pour le pays », a confié un cadre rencontré ce mardi soir.
En attendant les obsèques
La famille a confirmé le décès tout en appelant au calme et au respect du deuil. Le programme officiel des obsèques sera communiqué dans les prochains jours.
Avec la disparition de Patrice Kitebi, la République Démocratique du Congo perd une figure importante du monde financier et industriel, dont le parcours aura été à la fois dense, exigeant et marqué par un profond attachement à la chose publique.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Peter Kazadi vs André Mbata : 2 zéros qui se disputent la première place du néant
Il faut vraiment avoir perdu tout sens des réalités pour se lancer dans une bataille de courriers alors que le pays brûle encore dans l’Est et que le peuple crève de faim. André Mbata Mangu et Peter Kazadi Kankonde, deux noms qui ne font trembler intellectuellement personne sauf peut-être les feuilles de papier qu’ils noircissent. Ils s’envoient des lettres pour savoir qui est le plus important.
L’un, André Mbata Mangu Premier Vice-Président honoraire de l’Assemblée nationale et Secrétaire permanent de l’Union sacrée pour la Nation, brandit ses diplômes comme un gri-gri. L’autre, Peter Kazadi Kankonde Vice-Premier ministre honoraire de l’Intérieur et député national, parle d’une expérience tellement nocive et inutile que personne ne voudrait s’en inspirer et surtout dont le pays n’a strictement pas besoin.
Mais pendant qu’ils se chamaillent sur leurs CV, les Congolais, eux, comptent les morts dans l’Est et les jours sans électricité. Ces deux hommes occupent pourtant des fonctions qui devraient servir à quelque chose. Mais quand on regarde leurs résultats, c’est le désert total. Leur querelle n’intéresse qu’eux-mêmes. Pour le reste du pays, c’est juste le spectacle affligeant de deux ignorants qui se battent avec des mots qu’ils ne comprennent même pas.
Le premier, le Professeur André Mbata, est un vrai magicien. Son tour préféré : dire une chose un jour, et son contraire le lendemain, sans jamais rougir. Tout le monde a vu les vidéos où il jure sur tous les saints qu’on ne peut pas toucher à la Constitution. Il disait que c’était un crime grave, impardonnable. Aujourd’hui, le même homme, avec le même sérieux, explique qu’il faut tout changer. Et il est convaincu que le peuple a une mémoire de thon rouge.

Ce n’est plus un professeur de droit, c’est un vendeur de pagnes au marché : le matin le tissu est rouge, le soir il est bleu, selon le client qui paie. Voilà l’élite congolaise qu’on nous présente comme un grand savant : un homme dont la parole ne vaut pas un vieux billet de 100 francs. Il sait parler dans les grandes universités à l’étranger notamment en Afrique du Sud, mais chez lui, il est incapable de dire la vérité quand elle dérange ceux qui le nourrissent.
Quant au deuxième, Honorable Peter Kazadi Kankonde, c’est encore pire. On se demande chaque jour comment un homme aussi vide a pu devenir avocat. Ses propres confrères rigolent derrière son dos tellement il ne maîtrise rien du droit. La preuve ? C’est lui qui a écrit le fameux papier “mandat spécial” donnant le pouvoir à Jean-Marc Kabund comme Président intérimaire de l’UDPS. Il avait alors oublié de mentionner la Constitution et les règles du parti.

Juste oublié. Comme on oublie d’acheter le sel au marché. Résultat : depuis 8 ans, l’UDPS est bloquée, sans président clair, à cause de l’erreur d’un homme qui se dit juriste. Et cet homme-là ose aujourd’hui donner des leçons d’expérience ? Mais quelle expérience ? Celle de tout casser par bêtise ? Ces deux-là ne sont pas des élites. Ce sont des naufragés de l’intelligence qui se noient dans un verre d’eau et qui trouvent le moyen de se vanter de savoir nager. Le peuple, lui, regarde ça, pleure de rage et de honte.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
