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Partenariat Kasumbalesa-UNILU-AIMF : Le maire André Kapampa paraphe une Convention pour l’urbanisation et la modernisation de sa ville
Pari gagné pour la ville de Kasumbalesa, dans le cadre de sa collaboration avec l’université de Lubumbashi et l’Association internationale des maires francophones.
Suite aux plaidoyers d’André Kapampa, maire de la ville, Kasumbalesa va bénéficier bientôt de sa modernisation. La signature d’un protocole d’accord pour la matérialisation de ce projet dénommé » Kasile1″, qui sera financé par l’Union Africaine, en collaboration avec l’université de Lubumbashi, a eu lieu ce vendredi 05 juillet 2024 entre le maire de Kasumbalesa et l’UNILU à Lubumbashi, en présence de l’autorité urbaine Joyce Ntunda Kazadi ainsi que du secrétaire exécutif du Réseau des Maires des Grands Lacs.
Occasion pour André Kapampa, à la tête d’une forte délégation de Kasumbalesa, de saluer l’aboutissement heureux de sa démarche. L’autorité urbaine indique que cet espace de 140 kms répondra au besoin d’y ériger une ville durable, inclusive, résiliente et touristique. Une détermination portée, précise-t-il, par le président de la République Démocratique du Congo Félix Tshisekedi.
S’adressant à ses administrés, André Kapampa les appellent à s’approprier ce projet pour l’urbanisation et la modernisation de la troisième ville du Haut-Katanga.
Notons que Kasumbalesa a connu le changement de statut de la cité en ville en 2018 et passe de 32.000 à plus de 700.000 habitants. Elle est située à 90 Km de la ville de Lubumbashi.
Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
