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Parcs de Kundelungu et Upemba: 6 braconniers et 4 agents de l’ICCN aux arrêts !

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Le braconnage s’est intensifiée entre septembre et octobre 2018 dans les parcs animaliers de Upemba et Kundelungu dans le grand Katanga.
6 braconniers et 4 agents de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) ont été arrêtés pour cette pratique.
Leurs dossiers sont déjà entre les mains de la justice et bientôt ils seront devant un juge.

Dans le complexe Upemba / Kudelungu, un grand braconnier connus sous le nom de « Rombo » a été arrêté il y a peu et se trouve à l’heure actuelle à l’auditorat supérieur du Haut-Katanga attendant que son dossier soit fixé au tribunal.

D’un autre côté, 4 braconniers ont été arrêtés avec les spécimens des espèces de la faune du parc Upemba. 4 agents de l’ICCN qui facilitent le braconnage, eux aussi ont été arrêtés et conduits à l’auditorat militaire de Kipushi.

En date du 14 octobre 2018, un braconnier était pris en flagrance dans le parc Kundelungu, particulièrement dans la chefferie de Bayeke (Bunkeya) avec un calibre 12, 9 cartouches, un véhicule et les équipements pour la chasse la nuit. Mais pendant ce temps, il avait déjà tué un gros oiseau de la variété de chouette qu’il grillait et mangeait. Ce braconnier se trouve au parquet général de Lubumbashi.

Il faut dire que l’ICCN Grand Katanga est engagé dans la campagne de lutte contre le braconnage interne et externe au complexe Upemba/Kundelungu et en a fait son cheval de bataille.

Le braconnage reste un danger permanent pour les animaux protégés en RDC.

TMB/ CONGOPROFOND. NET

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Kalaa Mpinga, nouveau PCA/Fomin : Un parcours marqué par les conflits de gouvernance, de Mwana Africa à PHC

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Nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds minier pour les générations futures ( FOMIN), depuis ce mercredi 3 juin, le nom de Kalaa Mpinga n’est pas nouveau dans les milieux économiques et miniers africains. Depuis plusieurs années, il est associé à différents projets d’envergure dans les secteurs minier et industriel. Toutefois, plusieurs de ces initiatives ont été marquées par des tensions récurrentes avec des partenaires financiers, des actionnaires ou d’autres parties prenantes.

 

L’épisode Mwana Africa : une rupture retentissante avec les actionnaires

L’un des cas les plus documentés demeure celui de Mwana Africa, groupe minier présent dans l’exploitation du diamant, de l’or et du nickel sur le continent africain. Après plusieurs années à la tête de l’entreprise, Kalaa Mpinga est finalement écarté de la direction à la suite d’un vote de défiance organisé lors d’une assemblée générale extraordinaire ( https://www.jeuneafrique.com/234648/economie-entreprises/les-chinois-evincent-kalaa-mpinga-de-mwana-africa/ )

Cette éviction intervient dans un contexte de désaccords persistants avec certains actionnaires, notamment chinois. À l’époque, l’intéressé évoque lui-même des divergences profondes concernant la stratégie de développement du groupe ainsi que son mode de gouvernance. Pour de nombreux observateurs, cet épisode constitue l’une des illustrations les plus marquantes des difficultés relationnelles qui ont jalonné sa carrière, avec des partenariats se terminant souvent par des ruptures ouvertes.

La MIBA : Une implication dans un environnement sous haute tension

Le nom de Kalaa Mpinga apparaît également dans les discussions liées à la relance de la Minière de Bakwanga (MIBA), fleuron historique de l’industrie diamantifère congolaise. À cette époque, l’entreprise traverse une crise profonde, sur fond d’enjeux économiques, sociaux et politiques particulièrement sensibles ( https://lemaximum.cd/2015/11/20/economie/kalaa-mpinga-les-rawji-enfer-ou-paradis-mbuji-mayi-veut-la-relance-de-sa-miba/ )
Bien que ce dossier diffère sensiblement de celui de Mwana Africa, plusieurs analyses soulignent néanmoins un élément commun : la difficulté à construire et préserver des alliances durables dans des secteurs pourtant stratégiques pour le développement économique.

Un style de gouvernance régulièrement pointé du doigt

Au fil des années, certains analystes ont observé que les tensions entourant plusieurs projets auxquels Kalaa Mpinga a été associé ne peuvent être expliquées uniquement par la complexité des environnements d’affaires africains.

Selon eux, ces frictions répétées seraient également liées à un mode de gestion caractérisé par des confrontations fréquentes avec les autres acteurs impliqués dans les projets, qu’il s’agisse d’actionnaires, de partenaires financiers ou de décideurs institutionnels. Cette lecture alimente le débat sur la capacité à maintenir un consensus durable autour de projets nécessitant pourtant stabilité et coopération.

Le dossier PHC dans la continuité d’un historique mouvementé ?

Dans ce contexte, les controverses observées autour de Plantations et Huileries du Congo (PHC) apparaissent, pour certains observateurs, moins comme un cas isolé que comme le prolongement d’un parcours déjà marqué par plusieurs conflits de gouvernance.

Si chaque dossier possède ses spécificités juridiques, économiques et opérationnelles, les critiques formulées convergent souvent vers une même interrogation : celle de la capacité à préserver des partenariats solides et durables dans des secteurs où la confiance entre les différentes parties constitue un facteur déterminant de succès.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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