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Papy Ngoy Kibenze (Gestionnaire du stade des Martyrs) : » Nous sommes prêts pour accueillir le Pape ! »
Le stade des Martyrs est l’un des sites choisis pour accueillir la visite du Pape François à Kinshasa prévue du 31 janvier au 03 février 2023, sur invitation du chef de l’État.
Dans cette optique, le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde, s’est rendu ce jeudi 5 janvier dans les sites choisis pour accueillir les différentes activités du souverain pontife, qui sont notamment, les célébrations eucharistiques et d’autres rencontres importantes avec les jeunes et les religieux.

Parmi ces sites visités par chef du gouvernement figurent le Stade des Martyrs, l’aérodrome de Ndolo, la cathédrale Notre dame du Congo où encore le Centre interdiocesain de Kinshasa, siège de la CENCO.
Sur place, le Premier Ministre a voulu s’assurer de derniers aménagements qui doivent être faits.
Le gestionnaire du Stade des Martyrs, Papy Ngoy Kibenze qui a assisté à cette visite du Premier Ministre, se dit réconforté avec son équipe du passage du Premier Ministre Sama Lukonde.
« Le Premier Ministre nous a demandé d’accélérer les travaux pour que le Stade des Martyrs puisse revêtir sa plus belle robe lors de la visite papale. C’est à quoi nous sommes entrain de nous atteler. Nous pouvons vous rassurer que le Stade des Martyrs sera fin prêt pour accueillir le Souverain Pontife, » nous a confié Me Papy Ngoy Kibenze, gestionnaire de grand temple sportif du pays.

Il indique par ailleurs que le Gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila, a promis de les assister pour que les travaux du stade des Martyrs arrivent à terme avant la visite du pape.
De son coté, le Premier ministre s’est dit satisfait du bon déroulement des travaux. Il a assuré que tout est bien mise en œuvre pour réserver un accueil chaleureux au Souverain pontife.
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET
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Affaire des « Enfants Mushobekwa »: La fille de Mambabwa brise le silence et livre un témoignage clé sur la nuit controversée
Lors de la 7ème audience tenue ce jeudi 9 avril 2026 dans le dossier opposant les enfants Mushobekwa/Likulia à Philémon Mambabwa, la cour a entendu un témoignage particulièrement attendu. Celui de Malaïka Mambabwa Zegbo, 17 ans, fille du prévenu, venue livrer sa version des faits sur les événements survenus dans la nuit du 20 au 21 décembre au domicile familial.
À la barre, la jeune fille explique avoir obtenu l’accord de son père pour organiser une soirée entre amies, en compagnie de Sakina, une amie, et de sa cousine Léonie. Une rencontre initialement anodine, qui aurait toutefois pris une tournure inattendue. Selon elle, son amie Sakina avait insisté pour inviter son petit ami, Claudien Likulia, récemment rentré à Kinshasa. Après plusieurs refus, Malaïka affirme avoir fini par céder, posant néanmoins une condition : une visite brève et sans accompagnateurs.

Une arrivée non conforme et une situation sous tension
Contre toute attente, Claudien Likulia s’est présenté accompagné de deux autres jeunes, identifiés comme Christopher Likulia et un certain Noah. Malaïka affirme ne pas les connaître et dit avoir immédiatement ressenti un malaise face à cette présence imprévue.
Dans son récit, elle indique que Sakina et Claudien se sont ensuite enfermés dans une chambre pendant plus de trente minutes, suscitant son inquiétude. « Lorsque la porte s’est finalement ouverte, mon père venait de rentrer », a-t-elle déclaré devant la cour, décrivant une scène tendue à l’arrivée du chef de famille.
Intervention du père : entre fermeté et encadrement
Toujours selon la témoin, les jeunes garçons ont tenté de se dissimuler, notamment dans la salle de bain, avant d’être découverts. Elle insiste toutefois sur un point : son père n’avait donné aucune instruction de violence à leur encontre.
Au contraire, affirme-t-elle, il a demandé à ses agents de sécurité de retenir les jeunes gens à la guérite, dans l’attente de l’arrivée de leurs parents le lendemain matin. Une version qui contraste avec certaines accusations évoquées dans cette affaire.
Malaïka Mambabwa Zegbo a également remis en question certains éléments avancés pour justifier la présence des jeunes au domicile familial. Elle qualifie notamment de « mise en scène » l’histoire des médicaments évoquée par certains protagonistes et largement diffusée dans les Réseaux Sociaux.
Enfin, elle a catégoriquement rejeté les allégations de détention dans une cage. Selon elle, les seules cages présentes dans la parcelle familiale sont de petite taille et servent exclusivement à l’élevage de poules et d’oiseaux.
Ce témoignage, livré avec assurance, pourrait peser dans l’appréciation des faits par la cour, alors que ce procès continue de susciter une vive attention.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
