À la Une
Pape François : Le programme détaillé du séjour du St Père en RDC
À un jour de la visite du Souverain Pontife en terre congolaise, prévue du 31 janvier et 03 février 2023, voici le programme officiel :
Mardi 31 janvier 2023 :
– 07h55 : Départ en avion de l’aéroport international de Rome/Fiumicino pour Kinshasa.
– 15h : Arrivée à l’aéroport international de Ndjili de Kinshasa.
– 16h30 : Cérémonie de bienvenue au Palais de la Nation.
– 16h45 : Visite de courtoisie au Président de la. République dans la salle présidentielle du Palais de la Nation.
– 17h30 : Rencontre avec les autorités, société civile et corps diplomatique dans le jardin du Palais de la Nation.
Mercredi 1er février 2023 :
– 09h30 : Messe à l’aéroport de Ndolo
– 16h30 : Rencontre avec les victimes de l’est du pays à la Nonciature apostolique.
– 18h30 : Rencontre avec les représentants de certains œuvres caritatives à la Nonciature apostolique.
Jeudi 02 février 2023 :
– 9h30 : Rencontre avec les jeunes et les catéchistes au Stade des Martyrs.
– 16h30 : Rencontre de prière avec les prêtres, les diacres, les personnes consacrées et les séminaristes dans la Cathédrale Notre Dame du Congo.
– 18h30 : Rencontre privée avec les membres de la Compagnie de Jésus à la Nonciature apostolique.
Vendredi 03 février 2023 :
– 08h30 : Rencontre avec les évêques de la CENCO.
– 10h10 : Cérémonie de congé à l’aéroport de Ndjili à Kinshasa pour Djouba. Voyagé au Soudan du Sud, effectué avec l’Archevêque de Canterbury et le Modérateur de l’Assemblée Générale de l’Église d’Écosse.
Il sied de signaler que, pour des raisons de sécurité et pour le maintien de l’ordre, les portes de tous les lieux où se dérouleront les rencontres publiques seront fermées deux heures avant le début de l’activité. Une veillée de prière est organisée dans la nuit du 31 janvier au 1er février à Ndolo.
Régis NGUDIE/CONGOPROFOND.NET
À la Une
Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
