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Outrage au Chef de l’Etat: UDPS/Lubumbashi dans la rue !
La ville de Lubumbashi dans la province du Haut Katanga est en ébullition ce mardi 11 juin 2019. Une scène similaire à celle que Kinshasa a connu ce lundi 10 juin 2019.
En effet, des militants assimilés à l’UDPS et alliés ont pris d’assaut l’assemblée provinciale ce mardi.

Ils ont brûlé des pneus et barricadé les accès et exigent l’invalidation des deputés qui ont outragé le Chef de l’Etat après les nominations au sein du SNCC et de la GECAMINES.
Ils denoncent aussi la coalition FCC-CACH dont ils exigent la rupture.
La police a renforcé son dispositif pour éviter les dérapages et autres destructions mechantes.
Le gouverneur de la province du Haut Katanga a appelé au calme et a demandé à la population de vaquer librement à ses occupations.
TMB/ CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
