Economie
OR : La production du premier trimestre place Barrick sur la bonne voie pour atteindre les objectifs de 2022
Barrick Gold Corporation (NYSE:GOLD)(TSX:ABX)(‘Barrick’ ou la ‘Société’) a annoncé aujourd’hui des ventes préliminaires pour le premier trimestre de 1,0 million d’onces d’or et de 113 millions de livres de cuivre, ainsi qu’une production préliminaire de 1,0 million d’onces d’or et 101 millions de livres de cuivre. Comme indiqué précédemment, la production d’or de Barrick en 2022 devrait être la plus faible du premier trimestre et augmenter tout au long de l’année, tandis que la production de cuivre devrait être plus élevée au second semestre. Nous restons sur la bonne voie pour atteindre nos prévisions annuelles pour l’or et le cuivre.
Le prix moyen du marché de l’or au premier trimestre était de 1 877 $ l’once, tandis que le prix moyen du marché du cuivre au premier trimestre était de 4,53 $ la livre.
Comme prévu, la production d’or préliminaire au T1 était inférieure à celle du T4 2021, notamment à : Carlin et Cortez suite à l’épuisement du stock de minerai souterrain à plus haute teneur traité au T4 2021 après la défaillance mécanique du broyeur du torréfacteur Goldstrike au T2 2021 ; Kibali et Turquoise Ridge en raison de l’entretien prévu ; et Tongon en raison du séquençage de la mine. Étant donné que les onces d’or vendues au T1 sont inférieures de 20 % à celles du trimestre précédent, le coût des ventes d’or par once 2 au T1 devrait être supérieur de 10 % à 12 %, le total des coûts décaissés par once 3 devrait être supérieur de 15 % à 17 % et les coûts de maintien tout compris par once 3 devraient être de 19 % à 21 % supérieurs à ceux du T4.
La production de cuivre préliminaire du T1 était inférieure à celle du T4 2021, principalement à Lumwana comme prévu. Comme indiqué précédemment, nous continuons de nous attendre à une augmentation constante du débit à Lumwana au cours de 2022. Malgré la baisse de la production, les ventes de cuivre du premier trimestre étaient conformes à celles du trimestre précédent. Par rapport au T4 2021, le coût des ventes de cuivre par livre 2 au T1 devrait être conforme au trimestre précédent, tandis que les coûts décaissés C1 par livre 3 devraient être supérieurs de 10 à 12 %, principalement en raison de la baisse des teneurs prévues à Lumwana, comme la mine a continué de se concentrer sur le décapage des stériles capitalisés pour ouvrir des zones d’extraction à plus haute teneur et permettre une croissance future de la production au cours des cinq prochaines années. Les coûts de maintien tout compris du cuivre par livre 3 devraient être de 1 à 3 % inférieurs à ceux du T4.
Par ailleurs, Barrick a reçu 0,3 milliard de dollars supplémentaires de Kibali au premier trimestre 2022, ce qui fait suite aux 107 millions de dollars que Barrick a reçus en dividendes de Kibali au quatrième trimestre 2021.
Barrick fournira une discussion et une analyse supplémentaires concernant sa production et ses ventes du premier trimestre 2022 lorsque la société publiera ses résultats trimestriels avant l’ouverture des marchés nord-américains le 4 mai 2022.
Le tableau suivant comprend les résultats préliminaires de la production et des ventes d’or et de cuivre des activités de Barrick :
| Trois mois terminés | ||
| 31 mars 2022 | ||
| Production | Ventes | |
| Or (onces attribuables (000)) | ||
| Carlin (61,5%) | 229 | 230 |
| Cortez (61,5 %) | 115 | 118 |
| Crête Turquoise (61.5%) | 67 | 64 |
| Long Canyon (61,5%) | 25 | 25 |
| Phénix (61,5 %) | 23 | 21 |
| Mines d’or du Nevada (61,5 %) | 459 | 458 |
| Loulo-Gounkoto (80%) | 138 | 137 |
| Pueblo Viejo (60 %) | 104 | 104 |
| Kibali (45%) | 76 | 73 |
| Mara Nord (84%) | 56 | 58 |
| Veladéro (50%) | 46 | 39 |
| Bulyanhulu (84%) | 45 | 55 |
| Tongon (89,7%) | 35 | 38 |
| Hemlo | 31 | 31 |
| Or total | 990 | 993 |
| Cuivre (livres (millions) attribuables) | ||
| Lumwana | 57 | 70 |
| Zaldívar (50%) | 25 | 26 |
| Jabal Sayid (50%) | 19 | 17 |
| Cuivre total | 101 | 113 |
Résultats du premier trimestre 2022
Barrick publiera ses résultats du premier trimestre 2022 avant l’ouverture du marché le 4 mai 2022. Le président et chef de la direction, Mark Bristow, animera une présentation virtuelle sur les résultats ce jour-là à 11 h 00 HAE, avec un webinaire interactif lié à une conférence téléphonique. Les participants pourront poser des questions.
Accéder au webinaire
États-Unis et Canada (appel gratuit) 1 800 319 4610
Royaume-Uni (appel gratuit) 0808 101 2791
International (appel gratuit) +1 416 915 3239
Les documents de présentation du premier trimestre 2022 seront disponibles sur le site Web de Barrick à l’adresse www.barrick.com .
Le webinaire restera sur le site Web pour une visualisation ultérieure, et la conférence téléphonique pourra être rediffusée par téléphone au 1 855 669 9658 (numéro gratuit aux États-Unis et au Canada) et +1 604 674 8052 (numéro international), code d’accès 8611.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Audits favorables et résultats à l’appui à la CFEF: La défense d’Alain Lungungu contre-attaque
À peine publiée, la décision du ministre des Finances suspendant à titre conservatoire le coordonnateur national de la Cellule d’Exécution des Financements en faveur des États fragiles ( CFEF), Alain Lungungu Kisoso, fait déjà l’objet d’un recours formel. Dans une correspondance adressée aux autorités compétentes, ses conseils juridiques dénoncent une mesure « entachée d’irrégularités graves ».
Pris le 13 avril 2026, l’arrêté est accusé de reposer sur des griefs non étayés et de violer les principes fondamentaux du droit administratif. « Cette décision met en cause notre client sans qu’il n’ait jamais été entendu ni informé des accusations portées contre lui », fustige la défense.

Le principe du contradictoire au cœur de la contestation
L’un des principaux axes du recours repose sur la violation du principe du contradictoire. Selon les avocats, Alain Lungungu n’aurait reçu aucune notification préalable lui permettant de préparer sa défense.
Un manquement qui constituerait, à leurs yeux, une atteinte directe aux droits fondamentaux garantis par la Constitution et les lois de la République. « Les droits de la défense ne sont pas une option, mais une obligation dans tout État de droit », martèlent-ils.
Des accusations jugées infondées par la défense
Sur le fond, les conseils d’Alain Lungungu rejettent l’ensemble des accusations ayant conduit à sa suspension. Le dossier lié au projet PDL-145T, présenté comme un élément déclencheur, aurait été classé sans suite par la justice faute de preuves.
Concernant les soupçons de détournement, ils évoquent des audits réguliers ayant certifié la gestion de la CFEF sans la moindre réserve, remettant ainsi en cause la solidité des griefs avancés.
Une gestion financière validée par des audits indépendants

Les éléments produits dans le recours mettent en avant une gestion jugée conforme aux normes en vigueur. Selon la défense, les contrôles effectués par des institutions compétentes n’ont relevé aucune anomalie majeure.
« Tous les flux ont été retracés, certifiés et jugés conformes », assurent les avocats. Les rapports d’audit, notamment ceux réalisés par des cabinets indépendants et la Cour des comptes, auraient été validés sans réserve par les bailleurs de fonds.
Le programme PDL-145T au centre des tensions
Le programme de développement local des 145 territoires (PDL-145T) apparaît comme le nœud du litige. Si des retards dans l’exécution des travaux sont reconnus, la responsabilité directe du coordonnateur est contestée.
La défense attribue ces dysfonctionnements aux entreprises contractantes ainsi qu’à des contraintes logistiques majeures, notamment l’enclavement de certaines zones et les difficultés sécuritaires sur le terrain.
Des performances mises en avant pour relativiser les griefs

Les résultats enregistrés dans le cadre du PDL-145T sont également invoqués pour appuyer la défense d’Alain Lungungu. Au 31 mars 2026, 386 ouvrages sur les 635 prévus ont été réceptionnés, soit un taux d’exécution de 60,8 %.
Ces réalisations comprennent 233 écoles primaires, 116 centres de santé et 37 bâtiments administratifs, tandis que 92 autres infrastructures seraient en phase de finition.
Selon des sources proches du dossier, ces performances sont jugées globalement satisfaisantes au regard du contexte opérationnel difficile. Elles sont présentées comme un argument supplémentaire en faveur du caractère contestable des accusations ayant conduit à la suspension.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
