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Actualité

Opération KIN-BOPETO : Le manque de poubelles et la mentalité de kinois à la base de l’échec !

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L’opération Kin Bopeto, initiée depuis plusieurs mois dans la capitale congolaise, par le Gouverneur de la Ville, Gentiny Ngobila Mbaka, éprouve d’énormes difficultés pour produire des résultats escomptés.

C’est ce qui ressort de l’enquête menée par notre rédaction, au début de cette semaine, sur l’avenue Colonel Ebeya, au quartier Golf dans la commune de la Gombe.

Sur place, le constat fait est très amer. Des immondices entassées par-ci par-là, attirant des mouches et moustiques qui pullulent aux alentours.

Cependant, une divergence d’opinions existe, en ce qui concerne les principales causes de cette insalubrité tant décriée.

Un habitant du quartier, contacté par CONGOPROFOND. NET, nous déclare :  » les congolais en général et les kinois en particulier, ont un problème de mentalité. Ils jettent des immondices n’importe où et n’importe comment, sans se soucier des conséquences que cela pourra entraîner « .

Par contre, un autre souligne que :  » Si les gens jettent la saleté partout, déversent les ordures dans les caniveaux, c’est à cause de l’ absence remarquable de poubelles publiques « .

Notons que cette situation, non seulement elle expose la population au risque des inondations pendant la saison des pluies, elle est également à l’origine des maladies de mains sales.

C’est pourquoi, suite à l’indifférence de la population qui reste passive et n’accompagne vraiment pas cette opération d’intérêt communautaire, les autorités feraient mieux d’arrêter des mesures contraignantes pour aboutir à des résultats positifs.

Esther Nyota Nguzo (Stagiaire)/CONGOPROFOND.NET

Politique

RDC : Andy Bemba évoque « La formation plus rapide du gouvernement et la réduction de sa taille » comme l’une des raisons principales de la réforme constitutionnelle

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Le débat sur la révision constitutionnelle rebondit dans le paysage politique congolais. Pour Andy Bemba, président national du parti Nouvelle Pensée(NP), la question ne se limite pas à des ajustements techniques : il s’agit de repenser l’efficacité de l’État face aux urgences du pays.

« L’une des raisons pour lesquelles il nous faut revoir notre Constitution, c’est la nécessité d’une formation rapide du gouvernement et d’une réduction de sa taille », déclare-t-il. Selon lui, l’architecture actuelle ralentit la mise en place des équipes gouvernementales et alourdit le fonctionnement de l’exécutif.

Andy Bemba défend l’idée d’un « État plus léger, plus efficace et moins coûteux ». Dans sa logique, une équipe gouvernementale resserrée permettrait de réduire les dépenses de fonctionnement tout en accélérant la prise de décision. « Cela permettrait une meilleure gouvernance et des décisions plus rapides face aux défis du pays », insiste-t-il.

Le leader de Nouvelle Pensée pointe un problème récurrent : les longs délais de formation des gouvernements après les élections ou les remaniements. Ces périodes de transition, dit-il, bloquent l’action publique alors que les besoins en matière d’infrastructures, de sécurité, d’éducation et de santé restent urgents. Un exécutif plus restreint, avec des portefeuilles clairement définis, éviterait selon lui les chevauchements de compétences et les blocages politiques.

Au-delà de la taille, c’est la logique de gestion de l’État qui est visée. Andy Bemba estime qu’un gouvernement pléthorique génère des coûts inutiles qui pèsent sur le budget national sans garantir de meilleurs résultats. « Moins coûteux » ne signifie pas moins ambitieux, précise-t-il, mais plus rationnel dans l’allocation des ressources humaines et financières.

Cette position s’inscrit dans un débat plus large sur la réforme des institutions. Plusieurs acteurs politiques et de la société civile réclament depuis des années une rationalisation de l’appareil d’État pour le rendre plus réactif. Pour Andy Bemba, la Constitution doit encadrer ces changements afin d’éviter que la formation du gouvernement ne devienne un marchandage politique au détriment de l’intérêt général.

L’enjeu, conclut-il, est de donner au pays un exécutif capable d’agir vite et bien selon les besoins de la population. Dans un contexte où les défis économiques et sécuritaires s’accumulent, « La rapidité et l’efficacité ne sont plus un luxe, mais une nécessité ».

La proposition relance la question : la révision constitutionnelle doit-elle se limiter à des aspects politiques ou intégrer une réforme profonde du fonctionnement de l’État?

Blaise ABITA ETAMBE

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