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OPDAD : Denise Nyakeru en première ligne de la campagne « Nous sommes égaux en action » lancée à New-York
La campagne nous sommes égaux lancée en 2023 en Republque démocratique du Congo pour une durée d’une année a eu une influence positive.

A l’occasion de la 79 ème Assemblée générale des Nations Unies, les Premières Dames d’Afrique ont saisi cette opportunité pour transformer cette initiative en un programme concret pour maintenir l’élan et susciter un changement durable. Cette reconnaissance a conduit à la conceptualisation de « We are equal
in action » ou » Nous sommes égaux en action « .
Il est question de transformer les plaidoyers, en action et collaboration . Cette campagne est conçue pour approfondir son impact au niveau national.
La grande rencontre des Premières dames d’Afrique a été précédée par une formation des cadres supérieurs et conseillers techniques des Premières dames.
Une formation initiée en partenariat avec Global first ladies academy (GFLA) pour contribuer à l’amélioration des actions menées par les First ladies dans leurs pays respectifs pour le bien être, l’autonomisation des enfant, des jeunes filles et des femmes.
Selon la Secrétaire exécutive de l’OPDAD, Nardos Berhanu, le but cette formation est de donner aux conseillers techniques un cadre d’échange d’experiences qui vise l’amélioration de leur travail dans les bureaux des Premières Dames d’Afrique pour le développement.
Les discussions ont tourné particulièrement autour de la gestion des bureaux des First ladies mais aussi les défis liés notamment aux ressources financières destinées aux actions concrètes à mener en faveur des populations africaines principalement les femmes et les enfants.
L’OPDAD a initié une série d’activités, entre autres, un diner des Premières Dames focalisé sur le soutien à la petite enfance. Un évenement organisé par Theirworld et l’Organisation des Premières Dames Africaines pour le Développement (OPDAD).
Ces femmes leaders ont créé une plateforme de dialogue, de collaboration et d’action en faveur du développement de la petite enfance dans le cadre de la campagne « Nous sommes égaux » de l’OPDAD et de la campagne Act For Early Years de Theirworld.
Les Épouses des Présidents africains ont par la suite échangé sur les repas scolaires respectueux du climat.
La Fondation Rockefeller et l’Organisation des Premières Dames d’Afrique pour le développement (OPDAD) ont organisé une table ronde intitulée « Le pouvoir des repas scolaires pour améliorer les résultats de l’éducation ». L’objectif était de lancer un appel à l’action et plaider en faveur des repas scolaires respectueux du climat.
Il a été démontré au cours de cette rencontre que les repas scolaires ont un impact crucial sur les résultats scolaires et la qualité de vie des enfants vulnérables du monde entier, et des filles en particulier.
Prenant la parole à cette occasion, la vice presidente de l’OPDAD, Madame Denise NYAKERU TSHISEKEDI a relevé l’ l’importance du repas scolaire.
» Aujourd’hui, nous tournons notre attention vers un outil puissant, mais souvent négligé de notre arsenal : les repas scolaires respectueux du climat. Ces repas représentent plus qu’une simple subsistance ; ils constituent une force de transformation permettant de relever simultanément plusieurs défis « .
Cette série d’échange des Premières Dames d’Afrique à New-York s’est clôturée par la remise d’un certificat de reconnaissance aux Premières Dames qui avaient lancé la campagne » Nous sommes égaux » dans leurs pays respectifs.
Pour rappel, ladite campagne se concentre sur quatre domaines d’action clés : les soins de santé, la violence sexiste, l’éducation et l’autonomisation économique.
À ce jour, 18 pays ont lancé cette campagne, chacun défendant des questions spécifiques liées à ces quatre piliers.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Presse francophone mondiale : La Congolaise Marianne Mujing Yav décroche un poste historique à l’UPF
Une nouvelle page s’écrit pour la presse congolaise sur la scène internationale. La journaliste congolaise Marianne Mujing Yav a été élue, vendredi 29 mai 2026, au poste de secrétaire générale de l’Union Internationale de la Presse Francophone (UPF), à l’issue d’un scrutin qui marque un tournant majeur pour la représentation de la République démocratique du Congo au sein des grandes instances médiatiques francophones.
Avec 35 voix obtenues, elle devient la première femme congolaise à accéder à cette fonction stratégique au sein de cette organisation qui rassemble des journalistes, éditeurs et professionnels des médias issus de l’espace francophone mondial.

Une victoire qui honore la RDC
L’élection de Marianne Mujing Yav constitue bien plus qu’un succès personnel. Elle symbolise la montée en puissance de la presse congolaise dans les espaces internationaux de décision et de réflexion sur l’avenir du journalisme francophone.
Dans un contexte où les médias sont confrontés à de nombreux défis ( transformation numérique, désinformation, sécurité des journalistes et défense de la liberté de la presse ), la présence d’une Congolaise à un poste aussi influent est perçue comme une reconnaissance du dynamisme et du professionnalisme des acteurs des médias de la RDC.
Cette élection renforce également la visibilité du pays au sein de la francophonie médiatique, offrant à la RDC une voix plus forte dans les débats qui façonnent l’avenir de l’information à l’échelle internationale.
Zoom sur Marianne Mujing Yav
Figure respectée du paysage médiatique congolais, Marianne Mujing Yav s’est progressivement imposée comme l’une des personnalités les plus engagées dans la promotion du journalisme professionnel et de la coopération entre médias francophones.
Au fil des années, elle a développé une solide expérience dans le secteur de l’information et dans les réseaux professionnels de la presse, ce qui lui a permis de tisser des liens avec plusieurs organisations internationales œuvrant pour le renforcement des médias et la défense des valeurs de la francophonie.
Membre du Comité national de la presse congolaise ( UNPC), son élection à la tête du secrétariat général de l’UPF traduit la confiance placée en son leadership, sa capacité de rassemblement et sa vision pour une presse francophone moderne, indépendante et adaptée aux mutations du monde numérique.
Un symbole fort pour les femmes des médias
L’accession de Marianne Mujing Yav à cette haute responsabilité revêt également une portée symbolique importante pour les femmes journalistes de la RDC et d’Afrique.
Dans un secteur encore marqué par des défis liés à la représentativité féminine dans les postes de direction, cette élection envoie un signal fort sur la place croissante des femmes dans la gouvernance des médias et des organisations professionnelles internationales.
En tant que secrétaire générale de l’UPF, Marianne Mujing Yav sera appelée à contribuer à la coordination des activités de l’organisation, au renforcement de la coopération entre ses différentes sections nationales et à la promotion des valeurs qui fondent la presse francophone.
Son mandat s’annonce déterminant à un moment où le journalisme doit relever des enjeux majeurs liés à la crédibilité de l’information, à l’intelligence artificielle, à la transition numérique et à la protection des professionnels des médias.
Par cette élection historique, la RDC inscrit son nom dans les annales de la presse francophone mondiale et voit l’une de ses filles accéder à l’un des postes les plus prestigieux du secteur. Une consécration qui honore à la fois Marianne Mujing Yav, la profession journalistique congolaise et l’ensemble du pays.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
