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ONUSIDA salue la nomination de Michel Sidibé comme ministre de la Santé et des Affaires sociales du Mali

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Le Programme Commun des Nations unies pour le VIH/SIDA (ONUSIDA) salue la nomination de Michel Sidibé en tant que ministre de la Santé et des Affaires sociales de la République du Mali.

Dans un communiqué de presse, cette agence onusienne rappelle que Michel Sidibé a occupé les fonctions de Directeur exécutif de l’ONUSIDA pendant plus de dix ans suite à sa nomination en janvier 2009 comme deuxième Directeur exécutif de l’ONUSIDA et Secrétaire général adjoint des Nations Unies.

Véritable champion d’une démarche centrée sur les personnes en matière de santé et de développement et ardent défenseur de la justice sociale, Michel Sidibé a apporté une contribution remarquable à la lutte contre le sida, aidant à sauver et à améliorer la vie de millions de personnes dans le monde.

« Depuis que M. Sidibé a pris ses fonctions de Directeur exécutif de l’ONUSIDA, le nombre de personnes ayant accès à un traitement antirétroviral a augmenté de 170%, passant de 8 millions en 2010 à 21.7 millions en 2017. Le nombre de décès liés au sida a, quant à lui, diminué de 45% (passant de 1.7 million en 2008 à 940.000 en 2017) et les nouvelles infections à VIH ont été réduites de 22% (de 2.3 millions en 2008 à 1.8 million en 2017) », peut-on lire dans ce communiqué.

Réagissant lui-même à sa nomination, Michel Sidibé a dit : « Ce fut un honneur pour moi de servir l’ONUSIDA en tant que Directeur exécutif et de contribuer à la riposte mondiale au sida. J’aimerais remercier tous les partenaires de l’ONUSIDA, le personnel, ainsi que les membres de la communauté affectés par le VIH, qui ont rendu nos réussites possibles. Grâce à leur engagement et à leurs déterminations inébranlables, nous avons été en mesure d’offrir des services pouvant sauver des vies à des millions de personnes. Si le cap est maintenu et si les choses sont faites correctement – en mettant les gens au centre et en leur apportant des résultats concrets – alors nous parviendrons à mettre fin au sida”.

La vision de Michel Sidibé de zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination et zéro décès lié au sida ainsi que son plaidoyer sans relâche pour que tout le monde ait accès aux services de santé ont maintenu le VIH à la première place des priorités mondiales.

Ses appels à la solidarité mondiale et à la responsabilité partagée ont vu les ressources consacrées au VIH augmenter de plus d’un tiers, passant de 15.9 milliards de dollars des Etats-Unis à 20.6 milliards de dollars en 2017 dans les pays à revenu faible et intermédiaire.

Son plaidoyer en faveur de l’appropriation par les pays a contribué à faire en sorte que 56% des ressources liées au VIH dans les pays à revenu faible et intermédiaire proviennent désormais de sources nationales, afin de garantir des réponses durables et à long terme au VIH.

Aussi, poursuit le communiqué de presse, son engagement pour l’accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et au soutien du VIH a été tel que l’objectif d’atteindre 15 millions de personnes vivant avec le VIH bénéficiant d’un traitement antirétroviral avant 2015 a été atteint avec sept mois d’avance.

En mettant l’accent sur les plus vulnérables et les plus marginalisés, il a donné la parole aux personnes sans-voix, y compris les consommateurs de drogues, les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, les professionnels du sexe, les prisonniers et les personnes déplacées.

Croyant fermement qu’aucun enfant ne devrait naître avec le VIH, son leadership appelant à l’élimination de nouvelles infections à VIH chez les enfants a contribué à une réduction de 60% des nouvelles infections à VIH chez les enfants depuis 2009 dans les 21 pays prioritaires du Plan mondial pour l’élimination de nouvelles infections à VIH chez les enfants d’ici à 2015 et le maintien de leurs mères en vie.

Au cours de son mandat, M. Sidibé a dirigé deux des déclarations politiques sur le VIH les plus réussies de l’Assemblée générale des Nations Unies qui ont désigné les populations clés et qui, pour la première fois, ont fixé des objectifs ambitieux de mise en œuvre accélérée, tant au niveau régional que mondial.

Il a plaidé avec succès pour sortir le sida de son isolement, en encourageant une approche holistique fondée sur les droits de l’homme pour inclure le VIH dans la santé sexuelle et reproductive et intégrer les réponses aux maladies liées entre elles, notamment la tuberculose et le cancer du col de l’utérus.

Les pays les plus touchés par le VIH se sont ralliés à l’appel de M. Sidibé pour les objectifs 90-90-90, à savoir 90% des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique, 90% des personnes connaissant leur statut ont accès à un traitement et 90% des personnes sous traitement ont une charge virale durablement supprimée.

Son engagement visant à améliorer la vie des femmes et des filles a galvanisé l’action en vue de l’adoption de la résolution 1983 du Conseil de sécurité en 2011, axée sur la garantie de l’accès à la prévention et au traitement du VIH pour les femmes et les filles, sur la prévention de la violence sexuelle liée aux conflits et pour y faire face, ainsi que sur la consolidation de la paix après les conflits.

Prince Yassa/ONUSIDA


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Ituri : Peine de mort et radiation de l’armée pour des militaires impliqués dans la vente d’armes aux miliciens !

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La cour militaire de l’Ituri a rendu son verdict, ce vendredi 27 mai, dans le procès ventes d’armes et munitions aux groupes armés dans la province de l’Ituri.

Parmi les 15 prévenus poursuivis pour association des malfaiteurs, participation aux mouvements insurrectionnels et crime de guerre par meurtre, 13 ont été condamnés et 2 autres acquittés pour insuffisance de preuves.

Sur la liste des condamnés, on y retrouve 8 militaires FARDC dont 3 officiers. Ils sont condamnés à des peines de mort et sont radiés définitivement de l’armée. Parmi eux, le lieutenant-Colonel Kalegamire Marcel.

Afoyo Deogratias et Makusi Lotsove, deux autres civils poursuivis pour les mêmes faits, ont également été condamnés à des mêmes peines.

Bénéficiant de circonstances atténuantes, les prévenues Biwaga et Michiline Yenga ont toutes deux écopé de 10 ans de service pénale principale et sont sommées au payement de 250 000 FC de frais d’instance.

Ces condamnés, désormais locataires officiels de la prison centrale de Bunia, disposent de 5 jours pour interjeter appel.

Cependant, sur la liste des acquittés, l’on retrouve un officier militaire et un civil. Il s’agit du major Ngoy Kabulo et le taximan Muloko Bongi Dieudonné dont la moto sera aussi restituée.

Un arrêt de la cour salué par certains habitants de la ville de Bunia. Nombreux estiment que la poursuite des audiences contre les personnes impliquées dans l’insécurité en Ituri et leur condamnation serviront d’exemples pour les autres qui pourront éventuellement s’engager dans cette pratique.

A signaler que ce procès très médiatisé a été ouvert depuis le 25 avril 20220.

Verite Johnson/CONGOPROFOND.NET


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