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ONU : D. Nyakeru avocate de l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes en Afrique à New-York
En marge de la 74ème session de l’Assemblée Générale des Nations Unies, aux côtés de mes sœurs premières dames d’Afrique et d’autres personnalités présentes, la première dame de la RDC, Denise Nyakeru Tshisekedi, a participé à un panel sur l’engagement en faveur de l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes en Afrique organisé par l’Organisation des Premières Dames d’Afrique pour le Développement(OPDAD) et l’UNFPA.
Elle y a formulé quelques recommandations afin d’améliorer l’accès des filles et des femmes à une éducation de qualité en Afrique, à savoir :
(1) Assurer la gratuité effective de l’enseignement primaire, secondaire et universitaire ;
(2) Construire des écoles en milieu ruraux avec des infrastructures indispensables à l’accueil de nos filles
(3) Apporter des réformes nécessaires pour une formation de qualité, notamment par une formation continue des enseignants mais aussi par la promotion de ce beau métier auprès de notre jeunesse ;
(4) Briser les barrières culturelles notamment par :
(a) La sensibilisation continue des parents sur l’importance de l’éducation et l’instruction.
(b) La présentation des modèles de réussite féminin à différents niveaux de nos sociétés
« L’éducation des filles et des femmes est cruciale pour une Afrique plus forte, » a-t-elle déclaré.
« Ensemble, nous avons réaffirmé notre engagement, en tant que premières dames, à ne ménager aucun effort, à mobiliser les acteurs afin de promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes dans nos différents pays, » a-t-elle écrit sur sa page Facebook à l’issue de ce panel.
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET
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Nord-Kivu II : sans paiement, le SYNIECO menace de boycotter les évaluations nationales
Le Syndicat des inspecteurs de l’enseignement au Congo (SYNIECO) Nord-Kivu II a posé, dimanche, plusieurs conditions pour participer aux évaluations nationales prévues cette année, exigeant notamment le paiement urgent des frais liés à leur organisation.
Par la voix de son secrétaire provincial, Kakule Kombi Samuel, le syndicat demande au Gouvernement congolais de libérer en urgence les fonds prévus dans le budget déjà soumis par les Inspecteurs provinciaux principaux (IPP), ainsi que d’apurer la dette de 51 % restant due aux intervenants des épreuves certificatives de l’année précédente.
« Nous demandons au Président de la République de s’impliquer personnellement afin que les évaluations soient financées en urgence, conformément au projet déjà présenté. Les inspecteurs travaillent dans des conditions difficiles, parfois dans des zones reculées et insécurisées, nécessitant d’importants moyens logistiques. Personne ne peut accepter de travailler sans moyens », a déclaré Kakule Kombi Samuel.
Le SYNIECO exige également le paiement, avant le 27 avril 2026, des frais de participation des candidats aux différentes épreuves nationales.
Selon le syndicat, ces revendications font suite aux engagements non tenus par le Gouvernement lors de la session précédente. Il affirme que seuls 49 % des fonds avaient été décaissés, laissant une dette de 51 % dont certains intervenants n’ont toujours pas été payés à ce jour.
Face à cette situation, les inspecteurs préviennent qu’ils pourraient ne pas prendre part aux prochaines échéances nationales si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.
Ils annoncent, par ailleurs, une réunion d’évaluation le 27 avril prochain. En cas d’absence de réponse du Gouvernement, une marche pacifique de protestation sera organisée à Butembo, avec dépôt d’un mémorandum à la mairie.
Malgré ces tensions, le SYNIECO a salué les efforts de l’État dans la prise en charge des épreuves certificatives, notamment le Test national de sélection, d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP), l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ainsi que l’Examen d’État, dont la hors session est prévue à partir du 4 mai 2026.
Parallèlement, l’incertitude persiste quant à la reprise effective des cours dans les écoles primaires publiques de Butembo et Beni, en dépit des appels lancés par les autorités éducatives et l’intersyndicale.
Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET
