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ONIP : Voici les Quatre Communes concernées et les conditions pour obtenir la carte d’identité !
L’Office national d’identification de la population (ONIP) a procédé officiellement, vendredi 26 avril 2024, à la cérémonie de la reprise de l’opération de la délivrance des cartes d’identité nationale, après une longue pause suite à l’organisation des opérations électorales.
A l’occasion, l’ONIP a délivré des cartes d’identité nationale à quelques personnalités du pays. Il s’agit du président de la Cour constitutionnelle, Dieudonné Kalumeta, et du premier président de la Cour de cassation, le professeur Ndomba Kabeya, des
responsables des médias ainsi que des hauts magistrats.
Après son identification, le patron de la Cour constitutionnelle, Dieudonné Kamuleta Badibanga, a salué une opération qui donne la dignité et le respect au citoyen congolais. Dans le même cadre, le Directeur général a.i. de l’ONIP, Stanislas Kenza, s’est exprimé en ces termes: «Nous avions commencé depuis le 30 juin de l’année dernière, avec la remise de la carte au premier Congolais d’entre nous, qui se trouve être le président de la République, Félix Tshisekedi. Aujourd’hui, c’est la reprise de l’identification de masse».
«Nous avons repris après avoir marqué une pause lors des élections, laissant aussi le temps d’importer les matériels afin que nous puissions faire ce que nous faisons aujourd’hui», a expliqué Stanislas Kenza, précisant qu’il y aura une pause après cette nouvelle opération, «pour reprendre à la première semaine du mois de mai, sans arrêt».
Cette opération des masses va débuter dans les communes de Bandalungwa, Lingwala, Limete et N’sele. Et plus tard, dans 8 autres communes, avant les 12 restantes, a-t-il indiqué, soulignant que l’opération d’octroi des cartes d’identité est programmée dans les provinces, après avoir bouclé celle de la capitale, Kinshasa.
De l’autre côté, Onassis Mutombo responsable du média www.arts.cd considère, après avoir obtenu sa carte que, c’est une fierté. Posséder sa carte d’identité, c’est la meilleure chose qu’il puisse nous arriver. Si hier, nos parents ont reçu un livret, nous, c’est juste, une carte biométrique avec QRcode. Le plus dure reste à faire : l’identification de tous les congolais dans les meilleures conditions. En attendant Bravo ! On est sur la bonne voie », s’est-il rassuré.
Quelques préalables à remplir !
Le Directeur général de l’Onip a détaillé les conditions de l’obtention des cartes. Il y a quelques conditions d’octroi de la carte d’identité : être de nationalité congolaise; être porteur d’une pièce d’identité lisible. Il s’agit de la carte d’électeur, ou d’un passeport valide ou encore d’un permis de conduire.
Pour ceux qui ne seront pas en possession des pièces d’identité, ils seront obligés d’amener trois témoins déjà identifiés par l’ONIP, détenteurs de la carte d’identité.
Pour la réussite de cette opération, I’ONIP, service sous tutelle du ministere de l’Intérieur, a travaillé en synergie avec la CENI pour la mutualisation de l’opération d’identification d’enrôlement.
C’est le 30 juin 2023 que le Président de la République, Félix Tshisekedi, avait lancé cette opération de l’obtention de la carte d’identité nationale, après plus de 40 ans d’absence de délivrance de cette pièce de reconnaissance de la nationalité congolaise.
Musampa/ arts.cd
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Ebola en RDC : Félix Tshisekedi convoque une réunion de crise face à une nouvelle souche inquiétante
Face à la résurgence de la maladie à virus Ebola dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a présidé dans la nuit du lundi 18 mai une réunion de crise à sa résidence du Mont Ngaliema. Autour du Chef de l’État étaient réunis la Première ministre Judith Suminwa, plusieurs ministres sectoriels ainsi que le directeur général de l’INRB, le Dr Jean-Jacques Muyembe.
Au cours de cette rencontre d’urgence, le Président de la République a reçu le rapport préliminaire du ministre de la Santé publique, le Dr Roger Kamba, fraîchement revenu de la province de l’Ituri, considérée comme l’épicentre de cette nouvelle flambée épidémique. Selon les autorités sanitaires, six zones de santé sont actuellement touchées : Mongbwalu et Rwampara, principaux foyers de l’épidémie en Ituri, ainsi que Bunia et Nyankunde dans la même province. Au Nord-Kivu, les zones de Butembo-Katwa et de Goma sont également concernées.
Le rapport présenté au Chef de l’État fait état de 513 cas suspects et de 131 décès enregistrés dans les différentes zones affectées. Toutefois, le ministre de la Santé a tenu à préciser que ces décès restent pour l’instant “suspects”, des investigations étant toujours en cours afin de déterminer lesquels sont effectivement liés au virus Ebola. Cette situation suscite une vive inquiétude au sein des autorités sanitaires congolaises, alors que les populations locales redoutent une propagation rapide de la maladie.
Face à l’urgence, le Président Félix Tshisekedi a instruit le gouvernement de prendre immédiatement toutes les mesures nécessaires pour contenir la pandémie et interrompre la chaîne de transmission. Le Chef de l’État a notamment insisté sur le renforcement des dispositifs sanitaires dans les zones touchées, tout en appelant la population au calme et au strict respect des mesures barrières afin d’éviter une aggravation de la situation.
De son côté, le directeur général de l’INRB, le Dr Jean-Jacques Muyembe, a révélé que le séquençage complet du génome viral confirme la présence d’une variante Bundibugyo, génétiquement distincte des précédentes épidémies de 2007 et 2012. Selon l’épidémiologiste, cette souche proviendrait directement d’un réservoir animal et ne dispose actuellement d’aucun vaccin ni traitement spécifique approuvé. Le célèbre virologue congolais a été chargé d’activer sans délai le protocole médical qui avait permis à la RDC de juguler les précédentes flambées d’Ebola.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
